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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Articles avec #rois et reines de france catégorie

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #ROIS ET REINES DE FRANCE

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IN MEMORIAM. DAGOBERT II. Eglise de MOUZAY.

Photo (Rhonan de Bar).

Dagobert II, à qui les historiens semblent enfin décidés à reconnaître une existence réelle, fût asssassiné dans l'énigmatique forêt de Woëvre.

Après une chasse aux cerfs éffrénée, le Roi, épuisé, s'octroie une sieste bien méritée. Il s'endort au pied d'un arbre, proche d'une fontaine au nom si enchanteur, comme tout droit sorti d'une légende : Arphays.

Le coup fatal lui est porté et entraîne sa mort.

Aujourd'hui, nous célébrons le 1143ième anniversaire, non pas de sa mort -puisque, selon certains chroniqueurs, celle-ci serait intervenue peu avant la Noël 679- mais bien de la translation de sa dépouille qui, à l'origine, reposait à la chapelle Saint-Rémi à Stenay.

C'est le 10 septembre 872 que Charles le Chauve, sûrement inspiré, fait transposer son corps dans une autre église de Stenay. Celle que l'on connait aujourd'hui sous le nom de Basilique Saint-Dagobert...

Rhonan de Bar. 10 septembre 2015.

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Publié le par Rhonan de Bar
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LES ROIS ET LES GOUVERNEMENTS


DE LA FRANGE

 
DE HUGUE CAPET A L'ANNÉE 1906

ALFRED FRANKLIN. EXTRAIT

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III.


— HENRI Ier (1)

 


Fils de Robert II et de Constance d'Arles.
Né vers 1008 (2).
Duc de Bourgogne vers 1017.
Associé au trône et sacré (3), à Reims sans doute (4), en 1027.
Roi en juillet 1031.
Mort, empoisonné peut-être, à Vitry près d'Orléans, le 4 août 1060 (5).
Enterré à Saint-Denis (6).

Femme :

MATHILDE (7), nièce de Henri II, empereur d'Allemagne, morte avant 1044.
ANNE (8) de Russie (9), fille de Iaroslaw Wladimirowitch, grand duc de Russie, et d'Ingegerd de Norvège. — Née vers 1024. — Mariée le 14 mai 1049. — Remariée, après 1060, avec Raoul de Péronne, comte de Crépy et de Valois. — Morte vers 1075.

Enfants :

Tous d'Anne de Russie :
PHILIPPE Ier.
ROBERT, mort jeune après 1063.
HUGUE, dit le Grand. Devenu comte de Vermandois par son mariage avec Alix, héritière des comtés de Vermandois et de Valois. — Mort à Tarse, en Cilicie, le 18 octobre 1102.

 
(1) Ainricus, Hainricus, Heinricus, Henricus, Eheinricus, etc.
(2) En avril ou en mai, croit-on.
(3) Lorsque le fils du roi avait été désigné comme héritier présomptif et que les grands avaient approuvé le choix fait par le souverain, le nouvel élu était aussitôt sucré. Jusqu'à Philippe-Auguste, le fils aîné de chaque roi fut sacré du vivant de son père.—Voy. ci-dessous la note 6, p. 21.
(4) Peut-être à Sens. Voy. ci-dessus la note 4, page 7.
(5) « Anno MLIX. obiit Henricus », écrit Orderic Vital, lib. III, t. II, p. 79. — « Anno MLX», écrit Richer, lib. 1, t. I, p.185.
(6) Sur la fin de son règne, il commença à mentionner dans les lettres royaux les noms des grands officiers de la couronne. Voy. N.de Wailly, Paléographie t., I, p. 306.
(7) Mathildis, Mathilda, Mahauda, etc.
(8) Dite aussi Agnès et Gertrude: Annu, Agnes, Gertrudis.
(9) Mathilde ne lui ayant pas donné d'enfant, il s'imagina que quelque parenté prohibée devait avoir existé entre eux. Pour ne pas s'exposer une seconde fois au courroux céleste, il envoya chercher une femme à l'extrémité de l'Europe. Voy. Caix de Saint-Aymour, Anne de Russie, reine de France, puis comtesse de Valois, 1894, in-18.





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LES ROIS ET LES GOUVERNEMENTS


DE LA FRANGE


DE HUGUE CAPET A L'ANNÉE 1906

ALFRED FRANKLIN. EXTRAIT

 

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II.


ROBERT II (1)


Dit Auguste, le Pieux, le Pacifique, le Glorieux, le Père de la Patrie, le Hiérosolymitain (2).
Fils de Hugue Capet et d'Adélaïde d'Aquitaine.
Né à Orléans entre 968 et 974 (3).
D'abord duc de Bourgogne.
Associé au trône et sacré à Orléans (4) vers 987.
Roi entre le 23 et le 25 octobre 996.
Mort, d'une cause inconnue, en juillet 1031 (5).
Enterré à Saint-Denis.

Femmes :

ROZALA, dite Suzanne (6), fille de Bérenger, roi d'Italie, veuve d'Arnoul II, dit le Jeune, comte de Flandre. — Mariée avec Robert vers 988. — Répudiée vers 992. — Morte le 7 février 1003.
BERTHE (7) de Bourgogne, fille de Conrad le Pacifique, duc de Bourgogne, et de Mathilde de France, fille de Louis IV. — Née vers 964. — Veuve, en 995, de Eude, comte de Chartres, Tours et Blois, à qui elle avait donné cinq enfants. — Mariée avec Robert vers la fin de 996.
— Répudiée, pour cause de parenté (8), en 1001.
CONSTANCE (9) - d'Arles, dite Blanche, Blandine ou Candide (10), fille de Guillaume Ier, comte d'Arles (11). — Mariée vers 1003. — Morte à Melun en juillet 1032.

Enfants :

Tous de Constance :
HUGUE, dit le Grand. Né en 1007. — Associé au trône dans l'église de Saint-Corneille de Compiègne, par l'archevêque de Reims, le 19 juin 1017. — Mort le 17 septembre 1025. — Enterré à Compiègne.
HENRI Ier.
ROBERT Ier, dit le Vieux (12), duc de Bourgogne. — Né en 1010. — Mort en 1075.
EUDE (13). On ne connaît ni la date de sa naissance, ni celle de sa mort. Il se révolta contre son père et fut emprisonné à Orléans.
ADÈLE (14). Mariée très jeune, en janvier 1027, avec Richard III, duc de Normandie. — Veuve le 6 août 1027. — Remariée en 1028 avec Baudouin, comte de Flandre. — Morte en 1079.
On attribue souvent, mais à tort, une deuxième fille au roi Robert.


(1) Rodbertus,Rotbertus,  Roddebertus, etc…
(2) Augustus, Pius, Pacificus, Gloriosus, Pater patriae, Hierosolymitanus. Ce dernier surnom eût mieux convenu à Louis VII.
(3) Voy. J. Havet.
(4) Le sacre se célébrait alors, soit dans une des villes royales, comme Noyon, Orléans, Sens ou Compiègne, soit dans la grande cité archiépiscopale de Reims. Quel que fût le lieu choisi pour la cérémonie, elle devait être présidée par l'archevêque de Reims.
(5) Date très controversée .Voy. Ch. Pfister, p. 81.— « Obiit Rodbertus rex anno dominicae incarnationis M° XXX°I° », écrit Orderic Vital (lib.VII, t. III, p. 151).
(6) Rosala seu Susanna.
(7)  Bertha, Bertrada, Berta, etc.
(8) Robert avait été parrain de son dernier enfant.
(9) Constancia, Constantia, etc.
(10) Blancha, Blanchia, Blandina, Candida, etc. A cause de la blancheur de son teint.
(11) On l'a faite aussi fille de Guillaume V d'Aquitaine, et aussi de Guillaume III Taillefer, comte de Toulouse. Voy. F. Lot, Les derniers carolingiens p,. 361.
(12) Robertus vetulus.
(13) Odo, Otto, etc.
(14) Adela, Adelais, Aida, Adala, Hadala, etc

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LES ROIS ET LES GOUVERNEMENTS


DE LA FRANGE


DE HUGUE CAPET A L'ANNÉE 1906

ALFRED FRANKLIN. EXTRAIT



CAPÉTIENS DIRECTS

 

 

hugues capet

 

 

I. — HUGUE CAPET



Arrière-petit-fils de Robert le Fort, comte d'Anjou.
Fils de Hugue le Grand (1), comte de Paris, duc de France, et d'Hathuide (2), fille de Henri l'Oiseleur (3), roi de Germanie.
Né, très probablement à Paris, en 938 ou en 939.
D'abord comte de Paris et duc de France (4).
Élu (5) roi (6) à Noyon, le 1er juillet 987.
Sacré, soit à Noyon soit à Reims, le 3 du même mois (7).
Mort, sans doute de la variole (8), dans un lieu inconnu (9),
le 23, le 24 ou le 25 octobre 996, plus probablement le 24 (10).
Enterré à Saint-Denis, et non à Saint-Magloire, comme on l'a dit.

Femme :

ADELAÏDE (11) d'Aquitaine, dite aussi de Poitiers (12), descendante de Charlemagne, fille de Guillaume III dit Tête d'étoupes (13), duc d'Aquitaine.— Mariée vers 970. — Morte vers 1004.

Enfants :


ROBERT II.
HATHUIDE ou HADWIGE. Mariée vers 996 avec Renier III, comte de Hainaut.
GISLE ou GISELLE (14). Mariée avec Hugue Ier, seigneur d'Abbeville et comte de Ponthieu.

Enfant naturel :

GAUZLIN ou JOSSELIN (15), abbé de Saint-Benoît sur Loire, puis archevêque de Bourges, mort en 1030.


(1) A cette époque, le mot Grand ne constituait pas toujours une épithète louangeuse. Il s'appliquait souvent à la taille du personnage, et plus souvent encore indiquait sa qualité de chef de famille. Il paraît, en outre, avoir été le surnom héréditaire des princes de la maison Robertienne qui portaient le nom si répandu de Hugue.— Orderic Vital donne parfois à Hugue Capet le nom de Hugue le Grand. En outre, un fils de Robert II et un fils de Henri Ier, tous deux nommés Hugue, ont eu le même surnom.
(2) Dite aussi Hedwige, Adwige, Avoie et même Avoise.
(3) Henricus Auceps.
(4) Voy. ci-dessus.
(5) La royauté était alors à la fois héréditaire et élective. La cérémonie du sacre était toujours précédée d'une élection faite par les grands du royaume. Ce qui sauva cette monarchie, d'abord si précaire, c'est que, jusqu'à la mort de Louis X, c'est-à-dire pendant plus de trois cents ans, la dynastie capétienne, ne manqua pas une fois d’héritier mâle. Voy. ci-dessous, p. 33
(6) « Les Normands  ravageoient le royaume. Ils venoient par de petits bâtimens, entroient par l'embouchure des rivières, les remontoient et dévastoient le pays des deux côtés. Les villes d'Orléans et de Paris arrêtoient ces brigands, et ils ne pouvoient avancer ni sur la Seine ni sur la Loire. Hugues Capet, qui possédoit ces deux villes, tenoit dans ses mains les deux clefs des malheureux restes du royaume : on lui déféra la couronne, qu'il étoit seul en état de défendre». Montesquieu, Esprit des lois, liv. XXXI, chap. 31.
(7) On n'est pas d'accord sur ces deux dernières dates. Voy. J. Havet, dans la Revue historique, t. XLV(1891),p. 290.
(8) « Papulis toto corpore confectus », dit Richer, Historiarum libri IV, lib. IV.
(9) Peut-être à Paris.
(10) Voy. F. Lot, Études,etc., p. 303.
(11) Adelaïda, Adelais, Adalaixia, Adalax, Adeleis, Adhelais, Ale, Adela, Adelina, Aalipidis, Alypdis, AElidis, Alix, Alis, Adlis, Adelis, etc., etc.
(12) Poitiers était alors, sinon la capitale, au moins la ville principale  d’Aquitaine
(13) Guilelmus Caput stupae. Ainsi nommé, dit-on, à cause de la couleur de ses cheveux.
(14) Gisela, Gisla, Gisila, etc.
(15) Gauzlinus, Gauzlenus, Goslinus,etc.

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LES ROIS ET LES GOUVERNEMENTS


DE LA FRANGE


DE HUGUE CAPET A L'ANNÉE 1906



ALFRED FRANKLIN. EXTRAIT

 

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La chute de la dynastie carolingienne n'est pas une de ces révolutions qui semblent devenues inévitables. Hugue Capet (1) n'a dû la royauté ni à son habileté, ni à son courage, ni à un irrésistible mouvement d'opinion. Il a fallu pour qu'il parvînt au trône, que Lothaire mourût subitement, dans la force de l'âge (2); qu'il eût pour successeur un adolescent mort lui-même sans postérité (3) ; il a fallu surtout l'absence du duc Charles de Lorraine, fils de l'empereur Henri Ier et oncle du dernier roi.

Un concours vraiment étrange de circonstances secondaires, compliquant cette situation, assura le triomphe de Hugue Capet et le plaça sur un trône qu'avait dédaigné son père.

Deux fois, Hugue le Grand n'aurait eu qu'à étendre le bras pour ceindre la couronne, deux fois il la donna à un autre. Il préféra agrandir ses domaines, les fortifier, en assurer la possession à ses enfants, comme s'il eût pressenti l'avenir qui allait s'ouvrir devant eux. Habilement encore, il leur choisit pour mère la fille du puissant roi de Germanie.

Quand Hugue mourut, -il était comte de Paris, duc de France (4) et de Bourgogne. Deux ans auparavant, Gerbert écrivait : « Lothaire ne gouverne la France que de nom, le roi de fait, c'est Hugue ». Son héritage fut partagé entre ses trois fils. Le plus jeune entra dans l'Église ; le second reçut la Bourgogne ; Hugue, l'aîné, eut le duché de France et le comté de Paris.

Ce personnage, assez insignifiant en somme, fournit à la France une succession de trente-sept rois, qui l'ont gouvernée pendant plus de dix siècles et dont la descendance n'est pas encore éteinte. Race fort médiocre, remarquable surtout par sa durée, et d'où ne sont sortis qu'un ou deux hommes de quelque valeur.

 

 

(1) Ce nom, qui a personnifié le chef de la monarchie française pendant dix siècles, a été orthographié de bien des manières. On trouve: Hugo Capetus.—Capetius.—Cappatus.— — Cappetus. Capito.— Caputius.— Chapet.— Chapel.— Chapes.——Chaped.—Chapez.—Capes.— Caped.— Cappet.— Capest. Capez.—Chapest.—Chapeth.—Kapet, etc., etc.
Son étymologie a aussi suscité de nombreuses controverses. Il faut noter d'abord que notre Hugue Capet n'est pas le premier qui ait porté ce surnom. Son père Hugue le Grand avait été ainsi désigné déjà. (Vo .F. Lot, Études sur le règne de Hugues Capet, p. 319)
Suivant Ducange (au mot Capetus), Hugue enfant aimait à décoiffer les gens qui avaient la tête couverte d'un capure. Le Dictionnaire de Trévoux reproduit ce passage, et ajoute: «aujourd'hui encore on appelle en Auvergne chapets ceux qui tourmententles autres par jeu et en badinant,» (Edit, de 1771. t. II, p.231). Etienne Pasquier est d'un autre avis: « Hugues, pour le grand sens qu'il apporta en la conduite de ses affaires, fut appelé Capet, d'un mot demy latin, qui signifie le chef. Car aussi, à vray parler, vous trouverez en toutes ses actions plus de conseil que de hauts faits d'armes». (Recherches sur la France, édit. de 1723, t. I, p 843). Parmi les historiens modernes, Capefigue croit que Hugue dut ce surnom à « sa grosse tête, qui faisait l'admiration des clercs et des physiciens.» (Histoire de France, t. I, p. 315).Henri Martin pense, au contraire, qu'il fut ainsi appelé à cause de « son naturel opiniâtre et persévérant: Hugues l'entêté, de caput, tête ». (Histoire de France, t. II, p. 531). L'opinion la plus vraisemblable est que Hugue, qui avait le litre de chanoine et d'abbé de plusieurs couvents, de Saint-Martin de Tours entre autres, se plaisait à porter la chape (cappa) à laquelle ce titre lui donnait droit. (F. Lot, Les derniers carolingiens, p. 321). Mais voyez  aussi ses Etudes sur le règne de Hugues Capet, p. 317 et 318.
En 1719, encore, quand Nicolas Gervaise, prévôt de Saint-Martin de Tours, présenta à Louis XV son Histoire de Boèce (1715,in-12), il la lui offrit« comme à son roi, à son seigneur et à son abbé. » (Leber, Pièces relatives à l'histoire de France, t. IV, p. 555). — Ces mots ne figurent pas dans l'épître dédicatoire, car le volume est dédié à Louis XIV, qui mourut avant qu'on eût pu lui en faire hommage.

(2) Né en 941, roi à treize ans, mort en 980, à quarante-cinq ans, sans postérité.

(3) Louis V, dit le Fainéant, mort d'accident à vingt ans, le 21ou le 22 mai 987.

(4) Le royaume de France comprenait alors la Francia, la Burgundia et l'Aquitania, régies chacune par un duc relevant du roi.
L'opinion qui semble prévaloir aujourd'hui est que le mot Francia désignait, avec des limites fort vagues, et de nombreuses enclaves, le territoire compris entre la Meuse et la Loire. Peu à peu amoindri, il finit par devenir l'Ile de France.
Le premier duc de Francia dont l'histoire fasse mention est Robert le Fort. Son fils Robert, créé roi vers 922 (ROBERT 1er), fut père de Hugue le Grand qui eut pour fils le roi HUGUE CAPET. M. Ferdinand Lot n'admet pas l'existence du duché de France. Pour lui, le dux Francorum« exerçait l'hégémonie, non seulement sur le pays entre Meuse et Loire, mais sur l'ensemble du royaume».
On a aussi nommé Austrasia la région bourguignonne et Neustria le pays qui s'étendait entre la Seine et la Loire. Au-delà de la Loire commençait l'Aquitaine

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