Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

 

150px-26002_-_Blason_-_Albon.png

  La Devise : A CRUCE VICTORIA

(Traduction : La victoire vient de la croix).

D’ALBON porte : Ecartelé au 1 et 4 de sable à la croix d’or ; au 2 et 3 d’or au dauphin d’azur allumé, locré et peauté de gueules . 

Faits d’armes : famille illustre qui se fit remarquer durant le temps des Croisades. Elle tire son nom de la forteresse d’Albon, sise sur la rive gauche du Rhône.

Cette famille étendit sa puissance sur le Grésivaudan tout comme sur le Dauphiné.

La Filiation entre les comtes D’Aldon et ceux de Grésivaudon est inscrite dans les annales de l’histoire depuis Guigues 1er. Par la suite, Leur race se divisa en trois branches : 1°) les Seigneurs-Marquis de Saint-Forgueux, princes d’Yvetot ; 2°) les comtes de Saint-Marcel marquis d’Albon, princes d’Yvetot ; 3°) Comtes de Saint-André.

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #GRAND MONARQUE

Nous présentons ici les textes prophétiques indissociables de l'un des personnages central qui compose notre ouvrage paru aux Editions Lacour : "Grand Monarque et Souverain Pontife."

Ces textes anciens, nous les y avons commentés, à nos risques et périls, nous les livrons :

 250px-Fleur de lis of Florence.svg

TEXTES ET PROPHÉTIES COMMENTÉS

 RELATIFS AU GRAND MONARQUE.                                                            

La multitude des textes et prophéties, que ce soit concernant l’un ou l’autre des personnages centraux de cet ouvrage, a rendu notre choix extrêmement difficile. Nous ne présentons ici, malgré le nombre déjà conséquent, qu’une infime partie de l’étendue de ces prédictions.

Nous avons volontairement choisi le sens du titre de notre ouvrage : « Grand Monarque et Souverain Pontife » pour une cause bien précise. Les prophéties sont unanimement claires à ce sujet : Le Grand Monarque sacralisera le Souverain Pontife. Le premier représente le Pouvoir Temporel, le second l’Autorité Spirituelle.

 Cet acte, cette sacralisation de l’Autorité Spirituelle par le Pouvoir Temporel est un fait hautement symbolique puisqu’il vient en réalité rétablir l’Unité entre ces deux fonctions. Unité qui, il faut bien l’avouer, avait été entachée par le roi Philippe le Bel. Nous voyons, pour notre part dans cet acte sacrilège les prémices à la chute de la Royauté de droit divin en France.

LE GRAND MONARQUE :

« Vers la fin des temps, un descendant des francs règnera sur tout l’empire romain. » Saint Remi[1].

 « Quelques uns de nos docteurs disent qu’un roi franc possédera un jour l’empire romain dans toute son étendue. Ce roi viendra dans les derniers temps du monde ; il sera le plus grand et le dernier de tous les rois. Il rendra l’âme à Jérusalem sur le mont des Oliviers ». Saint Augustin.

 « Et je vis venir de l’Orient un jeune homme remarquable, monté sur un Lion[2]. Et il tenait une épée flamboyante à la main. Et le coq [3]chantait devant lui. Et le Lion mit le pied sur la tête du dragon…. Et il vint sur les ruines de  Sion, et il mit sa main dans la main du pontife… »  Puis : « Voici ceux que j’ai choisis pour mettre la paix entre l’archange et le dragon… » Prémol.

 « Vers la fin des Temps, il  paraîtra un grand monarque de la nation des très illustres lys…Il détruira tous les ennemis du Saint-Siège, soumettra l’Europe à sa puissance… » Anonyme.

 « Il surgira un roi de la nation très illustre des lys. Il fera mourir les membres du clergé qui auront envahi le siège de Pierre, et la même année il obtiendra une double couronne[4] » David Paréus.

« Il (le Grand Monarque) portera lion et coq sur son armure[5]…et ainsi seront pourchassés (les communeux[6]) du palais des rois par l’homme valeureux et par après les immenses Gaules déclarées par toutes les nations grande et mère nation… » Olivarius.

         « Les deux tiers de la France perdront la Foi ; l’autre la conservera, mais mollement. La religion revivra cependant. Il paraîtra un Grand Monarque qui rétablira la foi et restaurera la société. L’Eglise sera florissante ». Notre Dame à la Salette.

             « Uni avec le Monarque fort, toutes les résistances contre la vérité[7] seront brisées, et une félicité incomparable règnera parmi les hommes ».  Benoît XII.

               « Le Dieu tout-puissant exaltera un homme[8] très pauvre, mais noble, du sang de l’empereur Constantin…Il aura une grande armée, et les anges combattront avec eux et ils tueront tous les rebelles au Très-Haut ». St François de Paul. 

                « Lorsque mon peuple se repentira, qu’il comprendra mes voies et qu’il acceptera et conservera la justice, alors enfin, viendra l’homme qui le délivrera et apportera la paix parmi les peuples, et qui sera la consolation des justes. Car il s’élèvera enfin un Roi du peuple et la race antique des Francs ; il excellera dans le service de Dieu…». Saint Ange[9].

              « Alors naîtra, au milieu des lys, le plus beau des princes, dont le nom sera grand parmi les rois, tant à cause de ses grâces corporelles que de la perfection de son esprit … Ce monarque[10] surgira de l’illustre lys… Il fera aux faux chrétiens une guerre constante ». Antonin.

             « Après que l'univers entier et en particulier la France, et dans la France les provinces du nord, de l'est, et particulièrement la Lorraine et la Champagne, auront été en proie aux plus grandes misères et aux plus grandes tribulations, ces provinces seront secourues par un prince captif dans sa jeunesse, qui recouvrera la couronne du lys. Juvenis captivatus qui recuperabit coronam lilii. Ce prince étendra partout sa domination, et dominatibur per universum orbem». Saint Césaire.

             « Grande révolution [11]éclatera en Europe. La paix ne reparaîtra que lorsque l’on verra les lys, descendant de saint Louis, sur le trône de France ». Rosa Colomba.

            « La République sera proclamée, mais elle durera peu [12]; ensuite nous serons gouvernés par un prince d’une grande sagesse et d’une grande piété…Il viendra au moment où on s’y attend le moins ». Abbé Mattay.

            « Dans une figure prophétique, le Grand Monarque est enveloppé, des pieds à la tête, des replis d’un long serpent, le python révolutionnaire[13] ». Le Bienheureux Joachim.

              « Le Tout-Puissant interviendra par un coup admirable que personne ne pourrait imaginer. Et le puissant Monarque viendra de la part de Dieu mettre les Républiques à néant, subjuguera tous ses ennemis, transformera l’Empire des Français, et règnera de l’Orient à l’Occident ». Barthélémy Holzhauser.

               « Dieu enverra un Grand  Monarque, appelé tantôt Auxitium Dei[14], tantôt Lilifer[15], tantôt Monarque Fort… On croira la race du grand duc éteinte : point du tout.  Un duc[16] paraîtra contre toute attente… » Barthélémy Holzhauser.

          « Celui que saint Jean vit sur la nuée est le Grand Monarque…. Il est représenté ayant sur la tête une couronne d’or, c’est-à-dire qu’il sera un grand monarque, riche et puissant, et le dominateur des dominateurs… » Commentaire[17] de B. Holzhauser sur Apocalypse de Jean.

            « Le Lion couronné, figure le Grand Monarque, l’envoyé providentiel qui relèvera des ses ruines le royaume de Saint Louis, et le couvrira d’un éclat immense ». Anonyme.

  Nous exposons ci-après quelques prophéties tendant malheureusement à démontrer qu’un conflit accompagnera la venue du Grand Monarque et du Souverain Pontife.

               « Cet homme (le Grand Monarque) doit venger véritablement le royaume des chrétiens, l’arracher au joug d’Ismaël, le conquérir sur les Sarrasins ». Saint Thomas d’Aquin.

               « Les Turcs même s’y attendent, qu’un Roi de France lèvera main forte sur eux… Ce roi réunira l’empire divisé en l’Orient et en l’Occident, et sera seul empereur du monde, aimé et redouté de tous les hommes ». Prophéties des Saints Pères.

 « Un prince d’Aquillon [18]parcourra l’Europe avec une grande armée ; il renversera les République et exterminera les rebelles. Son épée tenue par Dieu défendra l’Eglise du Christ, exaltera la foi orthodoxe et soumettra l’empire de Mahomet… » Ridolpho Gilthier (17ième siècle).

 

[1] En ce jour de la Noël 496, Remi donnera un sens profond au Baptême de Clovis, édictant un Testament avec autant de louanges que de malédictions. Les châtiments se sont abattus sur la France dont le plus grand fut le vote de la mort de Louis XVI.  [2] Le Lion, dans la Tradition est un animal solaire. Significativement parlant, est-ce à supposer que ce « jeune homme » serait issu de la Tribu de Juda ?  [3] Le coq, ici sans majuscule, ce qui est pour le moins significatif est également un symbole solaire. On peut penser, dans ce cas précis, qu’il représente les troupes françaises venant en appui au Grand Monarque dont l’attribut est le Lion.[4] Nous nous interrogeons sur cette « double couronne ». Il semble qu’elle définisse une double Autorité que le Grand Monarque partagera avec la Souverain Pontife (lui rendant ainsi son investiture) une fois que les forces lucifériennes auront été chassées du Saint-Siège. [5] Là encore nous avons l’empreinte d’un symbolisme solaire particulièrement fort. Le Lion (la Monarchie), le Coq (la République) mais cette fois-ci sur l’armure de « l’homme valeureux ». L’Armure revêtait un aspect propre à la personnalité, les différents éléments la constituant étant métaphoriquement en lien non seulement avec les planètes mais également avec les vices et vertus. Et l’armure est aussi l’esprit ! Cet « homme valeureux » sera-t-il une âme monarchique née en République d’où la présence de ces deux animaux solaires ? [6] Le gouvernement républicain serait-il contraint de fuir la capitale ! [7] Le Grand Monarque et le Souverain Pontife auront aussi à lutter contre le mensonge dont on sait qu’il est LE fer de lance de toutes les Républiques. [8] « Un homme très pauvre, mais noble… » Force ici est de constater que cette noblesse n’est en rien liée à l’argent. Elle est celle du Cœur en cela alliée au culte du Sacré Cœur. [9] Le Visionnaire expose clairement que c’est lorsque l’homme sera au plus au haut point de compréhension des lois Christiques, uniquement permises par la Tradition, que le « Sauveur » paraîtra. On comprend le peu d’empressement de certains à voir poindre le règne de l’Esprit Saint caractérisé par le signe du Verseau. Le rapport au couple Lumière/Intelligence prend ici toute sa dimension. La conversion en masse des âmes par le culte du Sacré-Cœur et une des conséquences du retour du Lieutenant du Christ.[10] Le Lieutenant du Christ, le futur Grand Monarque aura dominance sur la Grande Croix cosmique. L’univers entier lui devra obéissance. Le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest…[11] Il est probable que cette « Grande révolution » soit le 3ième conflit mondial précédant la venue du Grand Monarque. Nous remarquons, pour notre part, que chaque début de siècle fut entaché de guerres, et pas de moindres. 1914-1918 avec son lot de victimes colossal et, pour le début du 19ième siècle, la grande épopée napoléonienne s’étant soldée par la fin de l’Empire. Les 16ième et 17ième siècles ne sont pas en reste. [12] « Elle durera peu ». Il faut savoir que d’ordinaire, les visionnaires ignorent l’unité temps dans leurs extases. Il nous est donc impossible de conjecturer sur cette fameuse durée qui reste à l’appréciation de tout à chacun. Notre ouvrage « Saint Graal et Monarchie Française » Editions Lacour, donne à ce délai une envergure de 216 ans ! Ce Temps correspond au dimanche de repos accordé à la Monarchie pour renaître de ses cendres. [13] Malgré cette emprise des forces lucifériennes, l’Elu ou l’Enfant Mâle de la lignée du Lys, le Fils donné de Dieu réussira à revêtir  « le diadème, à tenir ferme la main de justice et à vaincre les factions tyranniques ». Il est le Roi caché, non par facétie, mais par prudence car pour reprendre une jeune mystique, Marie-Julie Jahenny : « Personne ne connaîtra le Roi. Il est le Roi caché et Dieu ne veut pas qu’on le connaisse avant l’heure de sa Providence ». Ceci nous semblant tout à fait approprié puisqu’il s’agit là d’une garantie de sauvegarde contre les forces arhimaniennes.  [14] Auxitium Dei signifie Providence Divine ou secours de Dieu. Ceci sous-entend une intervention céleste imprévisible comme nombre de textes l’exposent. [15] Lilifer signifie le Porte Lys. Il se peut s’agir de l’antique représentation de l’Oriflamme des Rois de France. [16] Duc dérive du DVX latin qui signifie Chef. Sa valeur arithmologique est égale à 515, nombre extrêmement riche de symbolisme. Ce Duc ne serait-il pas de Lorraine ? Ne serait-il pas de Guise dont l’ancêtre fut assassiné à Blois et dont on connaissait les prétentions légitimes à gravir les marches du Trône ?   [17] Ce commentaire est, dans son essence, en contradiction avec les autres images données d’un Monarque pauvre mais riche de cœur. D’où vient donc cet or ? A ce stade, nous exposons notre théorie toute intuitive qui surprendra peut être le lecteur. Cette théorie rejoint la légende trésoraire de Rennes-le-Château dont nous pensons qu’il est dévolu au Grand Monarque et uniquement à ce personnage. Ce village est en étroit rapport avec l’Elu. Saunière était royaliste, le sulfureux village se trouve dans l’Aude (11) !!! [18] La fonction de ce donné de Dieu est à priori double. Il devra mettre fin aux Républiques (émanation des Forces Lucifériennes) et ainsi établir une Europe Monarchique. Il aura également à lutter contre les forces mahométanes mais à ce stade de nos réflexions, nous ignorons l’origine de ce conflit tout comme nous ignorons s’il résultera d’une volonté humaine ou divine.

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

100px-Rochefort_d-Ailly.svg.png

D’AILLY D’AUVERGNE. 

  1ère  Devise ou dicton : AILLY, MAILLY, TANQUES, CREQUY,

TEL NOM, TELLES ARMES, TEL CRY.

2ième Devise ou dicton : POUR LES CREQUY, MAILLY, D’AILLY, TELS NOMS, TELLES ARMES, TEL CRY. 

D’AILLY : Auvergne. Picardie 

D’AILLY d’Auvergne porte : De gueules à la fasce ondée d’argent accompagnée de six merlettes au naturel. 

D’AILLY de Picardie (Marquis d’Annebaut, Vidames d’Amiens) porte : De gueules au chef échiqueté d’azur et d’argent de trois tires. (Dans la suite cette Maison a chargé le champ de gueules de deux branches d’alizier (ou alisier) d’argent passées en double sautoir).

Cimier : Une tête et col de cheval au naturel.

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

agnel-bourbon-d.jpg

 

PROBITAS, VIRTUS ET FIDELITAS.

(Traduction : Probité, courage et fidélité).

 

AGNEL DE BOURBON : Bretagne. Provence. 

Porte d’hermine à la fasce de gueules, chargé de trois fleurs de lys d’or. Couronne : de comte. 

Cette famille descend des rois de Bretagne. Pierre d’Agnel de Bourbon vint implanter sa branche en Provence. Louis d’Anjou, son cousin, l’établira grand sénéchal de Provence.

Pierre d’Agnel de Bourbon épouse Hélène princesse d’Enghien. De leur union naît un fils : Antoine qui épousera plus Marguerite de Vintimille.

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

Armes_Adhemar-primitive.gif

  La devise : PLUS D'HONNEUR QUE D'HONNEURS 

Légende : LANCEA SACRA

(Traduction : Lance sacrée) 

ADHEMAR (D’) : Provence, Languedoc, Ile de France, Dauphiné. 

De Provence porte : D’or à trois bandes d’azur. 

Du Languedoc porte : Parti : au 1 d’azur semé de fleurs de Lys d’or ; au 2 de gueules à la demi-croix de Toulouse d’or, mouvante du parti.

Sur le tout : d’or à trois bandes d’azur. Cimier : un lion issant au naturel tenant une banderole inscrite des mots : Lancea sacra.(voir ci-dessous)

 

Armes Adhemar2

 

 De France dit ADHEMAR DE GRIGNAN porte : De gueules à la tour d’or donjonnée de trois tourelles de même. Du Dauphiné dit ADHEMAR DE  MONTEIL : Comme Adhémar de Provence. ADHEMAR DE PANAT et ADHEMAR DE PIERRELATTE : Comme Adhémar de Languedoc.

 

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

achard-hache-A5.gif

  1ère devise : BON RENOM ET LOYAUTE.

2ième devise : DULCIS  AMOR PATRIA, RATIONE VALENTIOR OMNI. (Traduction : le doux amour de la patrie est plus que toute raison).  

ACHARD DE BONVOULOIR : Normandie et Guyenne.  Porte : D’azur au lion d’argent, armé et lampassé de gueules, à deux fasces alésées de même brochant sur le lion. L’écu accosté de deux haches en pal. Cimier : une hache d’arme en pal.

Cri de ralliement : Achard, hache !

Faits d’armes : Un ancêtre de cette famille aurait chassé les sarrasins hors la ville d’Angoulême et aurait, après avoir refait consacrer les églises du lieu, replacé l’évêque à la tête de l’épiscopat. 

Il existe d'autres branches dans cette famille : Achard de le Luardière (même devise) ; Achard de la Vente (même devise) ; Achard de Vocogne (même devise).

 

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

Abbadie.png

  LUCEM VIRTUS AMAT

(Traduction : le courage aime la lumière).

   

ABADIE ou ABBADIE (D’) : Famille de France, du Languedoc, du Béarn et de Normandie.

Les armes se déclinent selon la branche familiale et la situation géographique : 

De France porte : D’azur fretté d’argent à la fasce d’hermines brochant sur le tout. 

Du Languedoc  porte : D’argent au chevron de gueules accompagné en chef de deux tours de même, et en pointe d’un écusson d’azur brochant sur le chevron, chargé d’un lion d’or ; chargé au chef d’azur d’une étoile à cinq rai du champ. 

Du Béarn (Abadie d’Arbocave) porte : D’or à l’arbre de sinople, au lévrier de gueule colleté d’argent, attaché à l’arbre par une chaîne de même, au chef d’azur, chargé d’un croissant, entre deux étoile à cinq rais d’or. 

De Normandie (Abadie de Lattes) porte : D’argent au chef de gueules chargé d’une rose d’or. 

Leurs faits sont répertoriés dans "l'Hisoire du droit dans les Pyrénées" de M.G.B. de Lagrèze. A découvrir sur www.Editions-lacour.com

 

Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE VILLE

 

Photo 011

 

LÉGENDAIRE DE LA

NOBLESSE DE FRANCE


PAR LE COMTE

O. DE BESSAS DE LA MÉGIE

 

PRÉSENTATION


DE LA DEVISE


 Dans tous les pays, surtout en France, on s'est occupé de la noblesse, des hommes spéciaux, des savants érudits nous ont transmis dans des ouvrages remarquables les origines, les généalogies et les alliances des maisons nobles de notre patrie.

Les d'Hozier, les La Chesnaye des Bois, les d'Eschavannes, les Borel d'Hauterive, les Potier de Courcy, les Gourdon de Genouilhac, les Bizemont, les Magny se sont faits les consciencieux historiographes des familles nobles, mais presque tous ont ou entièrement oublié de s'occuper de la devise, ou s'ils l'ont fait, ils n'en ont parlé que très-superficiellement.

La Chesnaye des Bois se contente de nous dire que les devises servirent d'abord à distinguer les personnes considérables et qu'elles furent ensuite des marques de la noblesse des familles.

Cependant la devise est bien antérieure au blason et remonte à la plus haute antiquité.

Peu de personnes étudient la science du blason, pour la plupart même, les armoiries et les figures héraldiques ne sont qu'un langage véritablement hiéroglyphique auquel ils ne

comprennent absolument rien ; tandis que la devise qu'ils entendent très-bien leur est d'un sens tout à fait péremptoire ;  cependant la devise n'est autre chose qu'une armoirie écrite.

Les Grecs et les Romains connaissaient les devises, ainsi des auteurs grecs, entre autres Xénophon, nous ont conservé les devises de Cyrus, de Darius, de Cambyse, de Xercès. Il est donc évident que c'est tout à fait à tort que certains auteurs, comme Fauchet, ont confondu la devise avec les armoiries ; c'est qu'en effet la devise est de beaucoup antérieure à celles-ci qui ne datent, telles du moins que nous les avons et comme chacun le reconnaît aujourd'hui, que de l'époque des premières croisades.

Un auteur italien nous définit parfaitement la devise : c'est, dit-il, la langue des héros, linguagio degli eroi.

L'auteur des Entretiens d'Eugène et d'Ariste nous dit que la devise est le langage des cours : un autre écrivain met tout le secret de la devise dans l'expression laconique et forte d'une pensée noble, sublime ou majestueuse, ayant trait aux exploits d'une famille ou d'un pays.

Il faut donc que la devise rappelle aux familles les actions d'éclat ou qu'elle leur expose énergiquement des sentiments de fidélité, d'honneur, de religion.

La devise était arbitraire dans les maisons nobles, elle ne s'accordait pas du moins toujours avec l'ensemble de l'art héraldique; elle faisait allusion, soit à la personne, soit à ses armoiries, soit à son rôle politique, soit aux traits historiques de ses ancêtres, et il arrivait souvent, comme on le verra dans ce livre, qu'une même famille avait plusieurs devises et même qu'elle en changeait quelquefois.

On en rattache assez généralement l'origine aux expéditions françaises du quinzième siècle, temps auquel la coutume de porter des devises passa de l'Italie à la France, sous Charles VIII.

Rien du reste ne saurait être absolu en pareille matière ; aussi voyons-nous la devise porter le cachet particulier de chaque époque de l'histoire.

C'est ainsi que jusqu'à la renaissance, elles n'ont pour objet que Dieu et la religion ; à cette époque, on y voit poindre la galanterie pour les dames. Depuis Louis XIV, tout se transforme en un culte aveugle pour la royauté, plus tard, la fidélité et le patriotisme s'y dépeignent, et de nos jours, elles prennent une couleur d'orgueil qui a bien aussi son caractère distinctif.

La devise est généralement en latin, parce que cette langue classique a le mérite incontestable d'unir la précision à l'énergie de la pensée, et aussi parce que c'est une langue répandue partout.

Les rois, les reines, les personnages marquants et même de simples particuliers, des familles choisirent des devises qui, selon le cas, furent particulières et propres, ou héréditaires et générales ; de là deux sortes de devises, les particulières et les générales. Biaise Pascal avait choisi celle-ci : Scio cui credidi, avec une couronne d'épines pour armes ; le philosophe Descartes : Qui benè latuit, benè vixit; il est inutile de multiplier les exemples de devises surtout héréditaires, puisque cet ouvrage en est le recueil, que l'on ne ferait par la même qu'anticiper, sans aucune utilité présente.

Pour qu'une devise soit parfaite, elle doit se composer d'un corps et d'une âme.

Le corps de la devise est l'objet qui forme le rapport, le point de comparaison.

L'âme de la devise est l'idée énoncée dans la sentence qui en explique le corps; ainsi la maison de Marmet de Vaumale avait pour devise : implebuntur odore, le corps était une rose, qui était le cimier des armes de cette famille. La maison de Potier, duc de Gesvres portait cette devise : Dextera fecit virtutem, dextera salvabit me. Le corps de cette devise se trouvait dans les armes mêmes de cette maison qui étaient deux mains dextres d'or.

Quelquefois les devises rappellent les sentiments de religion et de piété des familles, telles sont celles des du Prat, de Fromessent, de Sauvanelle, Le Boulleur de Courlon, de Plomby, souvent elles font allusion à des sentiments d'honneur et de courage comme celles des Riancey, des Laqueuille, des Rechignevoisin, des Chamborant, des d'Épinay Saint-Luc, des Tascher de la Pagerie; celles-ci nous dépeignent la fidélité des Coynart, des Castries, des La Place de Chauvac; celles-là parlent d'amour comme dans le blason des La Roque du Mazel.

Certaines devises nous peignent l'ancienneté, l'indépendance et la bravoure de leurs possesseurs comme chez les Barthélemy d'Hastel, les La Rochefoucauld, les Riollet de Morteuil. Quelques devises n'auraient aucun sens, si on les lisait sans voir les armoiries auxquelles elles se rattachent; ainsi la devise des Bouclans de Girangy, des Dampierre, ne signifierait rien sans la définition des armes de ces maisons.

Y a-t-il une devise plus juste, plus tristement vraie que celle de l'antique maison de Montboucher ? Quand elles sont pleines d'amis assez, devise qui n'aurait pourtant aucune signification sans les armes qui sont : d'or, à trois marmites de gueules. Il en est de même pour grand nombre de familles, par exemple pour celles des Bassano, des Le Bascle d'Argenteuil, des Carcado Molac.

La devise quelquefois peint les caractères : ainsi celle de l'illustre maison de Casablanca nous montre ces gentilshommes, in bello leones, in pace columboe; pour faire ressortir la rigidité, d'un magistrat, nous avons la devise des Petit de la Fosse, dura lex, sed lex. D'autres devises ne sont que la reproduction des paroles prononcées par des souverains et qui expriment des sentiments d'honneur, de courage et de vertu; telles sont celles qui se lisent dans les armes des Bastard, des L'Étendard, des Boulay de la Meurthe, des Larrey. Après ces devises héréditaires, il y a les devises de circonstances, comme celles qui furent prises dans les joutes, les tournois, les carrousels, ou à la mort d'un roi, d'un prince, d'un prélat ou d'un grand personnage : l'usage voulait que le jour de l'enterrement on plaçât dans l'église sur les tentures funèbres des devises, presque toutes en l'honneur du défunt, devises tirées pour la plupart de l'Écriture sainte.

Quand l'usage de la devise se généralisa, on vit à l'envi, les provinces, les villes, les chapitres nobles, les abbayes, les ordres militaires et religieux s'empresser de choisir des emblèmes et des sentences.

Quelques écrivains nous disent que la devise héréditaire se place toujours au-dessus des armoiries et la devise personnelle au-dessous ; qu'il me soit permis de ne pas être ici de leur avis. En Angleterre, où toutes les familles nobles ont des devises, on les place toujours au-dessous des armoiries, comme en France, c'est le cri de guerre qui se met au-dessus des armes.

Les Espagnols et les Corses placent souvent la devise dans l'écu même, sur une bordure qui se blasonne comme les autres pièces, mais si étrange que cette coutume puisse paraître, elle a cela de bon, que la devise faisant alors partie des armes, devient inviolable, c'est par là-même un moyen fort précieux d'en assurer la perpétuelle hérédité.

 

 

 


Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #FRANCE SECRETE-HERMETIQUE

 

Le Cycle des Poissons et la France.

 

 

France-Mystique-jpg 

Cet accès aux mystères divins passe par le nombre 153. Jean, qui est tout à la fois Patron de l’Esotérisme Chrétien, de la Chevalerie et recteur du Royaume de France nous le délivre explicitement dans son Evangile (Verset 21, chapitre 11) : « Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante trois grands poissons… ». Cet épisode se situe à trois jours (3x24= 72) de la Résurrection du Christ qui évoluait déjà parmi les Disciples sans que ces derniers ne le sachent.

 

Mais de prime abord, quels liens possibles entre 153, le Sénaire et la France !!! Notre pays est, depuis la Noël 496, « La Fille Aînée de l’Eglise ». La Sainte Trinité, en ce jour, marque de son empreinte non seulement le front du fier Sicambre qu’était Clovis mais aussi tout un pays en qui elle devait trouver un appui confortable.

 

Ce lien perdurera durant 1296 ans. Soit du Baptême de Clovis le 25 décembre 496 à la proclamation de la 1ère République le 21 septembre 1792. Jean Phaure définira ce Cycle de « Règne du Lys ». Cette phase se décline selon le sénaire de la manière suivante :

 

1296 = 6 X 216

 

Faisant ainsi apparaître un nouveau nombre qui, au regard de la Monarchie se révèle d’une importance capitale. Nous nous sommes expliqués par ailleurs à ce sujet, donnons ici un bref aperçu.

 

 

Chaire de la Basilique du Bois-Chenu.

Domremy la Pucelle.


  Les six périodes de 216 ans répondent aux six jours de la Création. Mais la nuit tombe sur la « Lumière du monde » -le Royaume de France- et durant un cycle de 216 ans s’instaure le règne des Ténèbres. La République est Luciférienne (ce qui en dit long sur les pseudos valeurs qu’elle a bien voulu faire miroiter à ses concitoyens). Elle prend naissance en 1792 mais nous avions annoncé l’amorce de son déclin dès l’année 2008.

 

Ce cap ramènera la France, et par conséquent le monde -comme quoi ce que nous écrivons en dit long sur le rôle essentiel de notre pays- à un idéal hautement spirituel, à un retour à des principes ancestraux et fondamentaux délaissés parce que placés volontairement sous le sceau de l’ignorance.

 

Venons-en au lien qui unit 3 et 6, 153 et 216.

 

La Sainte Trinité évoque d’ordinaire le Ternaire.  Aussi prenons le Sénaire et élevons-le au cube, soit :

 

6³ = 6+6+6 = 18 ; 1³ + 8³ = 512 ; 5³+ 1³+ 2³ = 153 nombre terminal puisque 153 élevé au cube donnera toujours 153. Et 216 qu’en est-il ? C’est en utilisant la multiplication que nous le découvrons puisque :

6³=6x6x6 = 216. Le Sénaire élevé au cube par l'entremise de la multiplication (Puissance du Fils), mène au nombre d’années nécessaires à la purification dans le Temps de la Monarchie de Droit Divin. Ce nombre qui, lui même élevé au cube, révèle bien que le Fils descend du Père (donc que la Monarchie est de Droit Divin) par l’intermédiaire de l’addition (Puissance du Père) car :


 216= 2³+1³+6³= 225 ; 2³+2³+5³=141 ; 1³+4³+1³=66(2] et ainsi de suite jusqu’à l’obtention du nombre terminal 153. Ces deux valeurs (153 et 216) sont donc immuablement liées et marquent du Sceau, par l’intermédiaire du Ternaire (Nombre assimilable à la Sainte Trinité), le Royaume de France dont le rôle dans les temps qui approchent, sera de rétablir justement et la Sainte Eglise, et la Monarchie.

 

Copyright Rhonan de Bar.  

                                                             

(1) L’addition est le propre de Dieu, le Fils multiplie. Satan (qui n’est en réalité que l’image de l’Homme perverti en son essence divine) soustrait et divise.

(2) Remarquons que la troisième résultante de cette série donne, selon Jean Phaure, le nombre de Rois de France qu’a compté le Cycle du Lys. 

 



Voir les commentaires

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #FRANCE SECRETE-HERMETIQUE

La France Hermétique.

 

De l’Hermétisme : Ce terme  nous vient de Hermès Trismégiste (le trois fois très grand), scribe des dieux égyptiens. Il est lié à la notion du secret et, par extension, à celle du sacré. La définition du mot même révèle que le secret est l’antithèse de la clarté ce qui est, somme toute logique, puisque le principe du secret (quelqu’il soit) est d’être maintenu sous le boisseau. « L’invisible ne se révèle pas si ce n’est en se voilant ».

          La France, lieu de mystères :

 Quelle aura !!! Dès les premiers temps, la terre de France devient un exceptionnel condensé de savoirs, de connaissances que l’on doit sans doute à la forme même dans laquelle elle est contenue (l’Hexagone : figure 1) et qu’elle contient  (l’Hexagramme : figure 2). Ces deux termes trouvant écho de leur symbolisme dans le nombre SIX.

 

La France Mystique

Ce nombre détient des qualités exceptionnelles, tant positives que négatives comme tous principes émanant de la Création. Voilà pourquoi la France est, depuis de nombreux siècles, considérée comme un exemple à travers le monde. Elle peut, en effet, se prévaloir d’un rayonnement particulier qui, tour à tour, se manifeste en bien, en mal.  

             L’Hexagramme :

 Au chapitre Premier versets 24-31 de la Genèse on lit : « Il y eut un soir et il y eut un matin : sixième jour. Ainsi furent achevés le Ciel et la Terre ».

 Ainsi au 6ième jour de la Création, le sénaire marque de son empreinte et de son symbolisme à la fois ce qui est en Haut et ce qui est en Bas : Le Ciel (représenté par un triangle pointé vers le Haut = AGNI) qui est gouverné par l’Esprit et la Terre (représentée par un triangle pointé en Bas = AOR)  qui est gouvernée par la Matière. Le tout amalgamé donne naissance à  l’Hexagramme.

 Nous constatons (voir reproduction ci-dessous : La France Mystique de Jean Phaure) que l’Hexagramme est composé de deux triangles équilatéraux.

 Celui dont la pointe se dirige vers le haut est le « symbole de la Création matérielle sur le plan physique ». Voilà pourquoi il repose sur une surface plane exprimant la stabilité. Le second, pointe orientée vers le bas est « le symbole de la Création mentale sur le plan spirituel ». Cette fois-ci, le triangle va chercher ses racines dans les forces éthériques.

 Sur le dessin de notre mentor, nous remarquons que Paris se trouve au centre de la Croix. Peut-on voir là le choix de nos Rois à établir leur résidence en ce lieu de prédilection?  Ne disait-on pas de ceux-ci « qu’ils détenaient les Clefs de la ville ». Cette expression, bien sûr, est à considérer dans une dimension bien plus hermétique qu’il n’y paraît. Cette possession « des Clefs » est en réalité une connaissance antique et initiatique. Celle-là même qui révèle l’implantation des cités composant l’Hexagone et nous mène à la Géographie Sacrée.

 

        Considérations sur le Sénaire.

 Le SIX est le nombre du Verbe Universel .

 En tant que nombre pair, six évoque un principe d’équilibre, mais également la présence du Créateur dans la Créature. Il est Beauté et Harmonie. Ne cherchons donc pas ailleurs l’impact qu’à la France sur les autres Nations.

 Claude Agrippa en fait « le lien entre la Terre et le Ciel » ; c’est le « Sceau du monde » ou Etoile de David, subtile mélange de l’eau et du Feu. Saint Augustin en dit ceci : « la projection des œuvres divines correspond à la perfection du nombre Six. Un jour en effet est réservé à la formation de la Créature spirituelle, deux à la formation de la Créature corporelle, trois à l’Ornementation ».

Cette définition peu se résumer par le dessin suivant :

 0

0   0

0   0   0

De part sa forme matérialisée dans l’espace, six est un nombre triangulaire. Mais en plus, il est le seul capable « de satisfaire à l’égalité » puisque 1+2+3 = 6 et 1x2x3 = 6. Cette particularité lui est exclusivement spécifique. Il devient alors nombre évoquent l’harmonie, la beauté ce qui lui vaut d’être attaché à Vénus-Aphrodite.

          Le nombre Six et la France.

 La France est, comme son destin en a décidé « la Fille Aînée de l’Eglise ». Ce titre lui valait le privilège, en des temps plus reculés, d’être le bras armé de la « Cité aux sept collines » : Rome et, par extension, du Vatican. Ce temps est-il révolu ? Non car nous savons, au regard du titre de ce blog, que la France aura un rôle prédominant dans le retour programmé du Grand Monarque (nous invitons le lecteur à lire nos considérations sur les prophéties de Saint Malachie et plus particulièrement le chapitre 5).

 La Gaule est devenue la France dont le  nom dérive des Francs. C’est donc par la lettre F (et nous notons ici toute l’importance qu’il y a à nommer les choses) que le Royaume est régit. Cette approche peut paraître étrange mais nous noterons la phrase d’un célèbre physicien : « Dieu ne joue pas aux dés » soit, sous-entendu, qu’avec Dieu, rien, absolument rien ne résulte du hasard.

 F est la sixième lettre de l’alphabet. Il provient du ƒ latin qui lui-même dérive du digamma grec (F). La lettre grecque nous vient du waw phénicien que nous retrouvons dans l’hébreu sous la lettre ו (vav) qui se trouve au sixième rang. Serait-ce un hasard ? Non car par cette interpénétration du système alphabétique, on se rend compte d’une source commune dont la langue phénicienne semble être l’origine. La lettre F, de part sa forme, peut évoquer un crochet, un hameçon (c’est ce qu’elle évoque dans l’alphabet hébreu) et de fait se rapproche, dans le symbolisme, de la « pêche miraculeuse ». Mais elle évoque aussi une clef et, en ce sens, permet l’accès aux mystères.

A suivre...

Henri Poincaré (mathématicien et frère de Raymond Poincaré) disait ceci : « Le hasard n’est que le résultat de notre ignorance ».

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 40 41 42 43 44

Articles récents

Hébergé par Overblog