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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

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  La devise : PLUS D'HONNEUR QUE D'HONNEURS 

Légende : LANCEA SACRA

(Traduction : Lance sacrée) 

ADHEMAR (D’) : Provence, Languedoc, Ile de France, Dauphiné. 

De Provence porte : D’or à trois bandes d’azur. 

Du Languedoc porte : Parti : au 1 d’azur semé de fleurs de Lys d’or ; au 2 de gueules à la demi-croix de Toulouse d’or, mouvante du parti.

Sur le tout : d’or à trois bandes d’azur. Cimier : un lion issant au naturel tenant une banderole inscrite des mots : Lancea sacra.(voir ci-dessous)

 

Armes Adhemar2

 

 De France dit ADHEMAR DE GRIGNAN porte : De gueules à la tour d’or donjonnée de trois tourelles de même. Du Dauphiné dit ADHEMAR DE  MONTEIL : Comme Adhémar de Provence. ADHEMAR DE PANAT et ADHEMAR DE PIERRELATTE : Comme Adhémar de Languedoc.

 

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

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  1ère devise : BON RENOM ET LOYAUTE.

2ième devise : DULCIS  AMOR PATRIA, RATIONE VALENTIOR OMNI. (Traduction : le doux amour de la patrie est plus que toute raison).  

ACHARD DE BONVOULOIR : Normandie et Guyenne.  Porte : D’azur au lion d’argent, armé et lampassé de gueules, à deux fasces alésées de même brochant sur le lion. L’écu accosté de deux haches en pal. Cimier : une hache d’arme en pal.

Cri de ralliement : Achard, hache !

Faits d’armes : Un ancêtre de cette famille aurait chassé les sarrasins hors la ville d’Angoulême et aurait, après avoir refait consacrer les églises du lieu, replacé l’évêque à la tête de l’épiscopat. 

Il existe d'autres branches dans cette famille : Achard de le Luardière (même devise) ; Achard de la Vente (même devise) ; Achard de Vocogne (même devise).

 

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

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  LUCEM VIRTUS AMAT

(Traduction : le courage aime la lumière).

   

ABADIE ou ABBADIE (D’) : Famille de France, du Languedoc, du Béarn et de Normandie.

Les armes se déclinent selon la branche familiale et la situation géographique : 

De France porte : D’azur fretté d’argent à la fasce d’hermines brochant sur le tout. 

Du Languedoc  porte : D’argent au chevron de gueules accompagné en chef de deux tours de même, et en pointe d’un écusson d’azur brochant sur le chevron, chargé d’un lion d’or ; chargé au chef d’azur d’une étoile à cinq rai du champ. 

Du Béarn (Abadie d’Arbocave) porte : D’or à l’arbre de sinople, au lévrier de gueule colleté d’argent, attaché à l’arbre par une chaîne de même, au chef d’azur, chargé d’un croissant, entre deux étoile à cinq rais d’or. 

De Normandie (Abadie de Lattes) porte : D’argent au chef de gueules chargé d’une rose d’or. 

Leurs faits sont répertoriés dans "l'Hisoire du droit dans les Pyrénées" de M.G.B. de Lagrèze. A découvrir sur www.Editions-lacour.com

 

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE VILLE

 

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LÉGENDAIRE DE LA

NOBLESSE DE FRANCE


PAR LE COMTE

O. DE BESSAS DE LA MÉGIE

 

PRÉSENTATION


DE LA DEVISE


 Dans tous les pays, surtout en France, on s'est occupé de la noblesse, des hommes spéciaux, des savants érudits nous ont transmis dans des ouvrages remarquables les origines, les généalogies et les alliances des maisons nobles de notre patrie.

Les d'Hozier, les La Chesnaye des Bois, les d'Eschavannes, les Borel d'Hauterive, les Potier de Courcy, les Gourdon de Genouilhac, les Bizemont, les Magny se sont faits les consciencieux historiographes des familles nobles, mais presque tous ont ou entièrement oublié de s'occuper de la devise, ou s'ils l'ont fait, ils n'en ont parlé que très-superficiellement.

La Chesnaye des Bois se contente de nous dire que les devises servirent d'abord à distinguer les personnes considérables et qu'elles furent ensuite des marques de la noblesse des familles.

Cependant la devise est bien antérieure au blason et remonte à la plus haute antiquité.

Peu de personnes étudient la science du blason, pour la plupart même, les armoiries et les figures héraldiques ne sont qu'un langage véritablement hiéroglyphique auquel ils ne

comprennent absolument rien ; tandis que la devise qu'ils entendent très-bien leur est d'un sens tout à fait péremptoire ;  cependant la devise n'est autre chose qu'une armoirie écrite.

Les Grecs et les Romains connaissaient les devises, ainsi des auteurs grecs, entre autres Xénophon, nous ont conservé les devises de Cyrus, de Darius, de Cambyse, de Xercès. Il est donc évident que c'est tout à fait à tort que certains auteurs, comme Fauchet, ont confondu la devise avec les armoiries ; c'est qu'en effet la devise est de beaucoup antérieure à celles-ci qui ne datent, telles du moins que nous les avons et comme chacun le reconnaît aujourd'hui, que de l'époque des premières croisades.

Un auteur italien nous définit parfaitement la devise : c'est, dit-il, la langue des héros, linguagio degli eroi.

L'auteur des Entretiens d'Eugène et d'Ariste nous dit que la devise est le langage des cours : un autre écrivain met tout le secret de la devise dans l'expression laconique et forte d'une pensée noble, sublime ou majestueuse, ayant trait aux exploits d'une famille ou d'un pays.

Il faut donc que la devise rappelle aux familles les actions d'éclat ou qu'elle leur expose énergiquement des sentiments de fidélité, d'honneur, de religion.

La devise était arbitraire dans les maisons nobles, elle ne s'accordait pas du moins toujours avec l'ensemble de l'art héraldique; elle faisait allusion, soit à la personne, soit à ses armoiries, soit à son rôle politique, soit aux traits historiques de ses ancêtres, et il arrivait souvent, comme on le verra dans ce livre, qu'une même famille avait plusieurs devises et même qu'elle en changeait quelquefois.

On en rattache assez généralement l'origine aux expéditions françaises du quinzième siècle, temps auquel la coutume de porter des devises passa de l'Italie à la France, sous Charles VIII.

Rien du reste ne saurait être absolu en pareille matière ; aussi voyons-nous la devise porter le cachet particulier de chaque époque de l'histoire.

C'est ainsi que jusqu'à la renaissance, elles n'ont pour objet que Dieu et la religion ; à cette époque, on y voit poindre la galanterie pour les dames. Depuis Louis XIV, tout se transforme en un culte aveugle pour la royauté, plus tard, la fidélité et le patriotisme s'y dépeignent, et de nos jours, elles prennent une couleur d'orgueil qui a bien aussi son caractère distinctif.

La devise est généralement en latin, parce que cette langue classique a le mérite incontestable d'unir la précision à l'énergie de la pensée, et aussi parce que c'est une langue répandue partout.

Les rois, les reines, les personnages marquants et même de simples particuliers, des familles choisirent des devises qui, selon le cas, furent particulières et propres, ou héréditaires et générales ; de là deux sortes de devises, les particulières et les générales. Biaise Pascal avait choisi celle-ci : Scio cui credidi, avec une couronne d'épines pour armes ; le philosophe Descartes : Qui benè latuit, benè vixit; il est inutile de multiplier les exemples de devises surtout héréditaires, puisque cet ouvrage en est le recueil, que l'on ne ferait par la même qu'anticiper, sans aucune utilité présente.

Pour qu'une devise soit parfaite, elle doit se composer d'un corps et d'une âme.

Le corps de la devise est l'objet qui forme le rapport, le point de comparaison.

L'âme de la devise est l'idée énoncée dans la sentence qui en explique le corps; ainsi la maison de Marmet de Vaumale avait pour devise : implebuntur odore, le corps était une rose, qui était le cimier des armes de cette famille. La maison de Potier, duc de Gesvres portait cette devise : Dextera fecit virtutem, dextera salvabit me. Le corps de cette devise se trouvait dans les armes mêmes de cette maison qui étaient deux mains dextres d'or.

Quelquefois les devises rappellent les sentiments de religion et de piété des familles, telles sont celles des du Prat, de Fromessent, de Sauvanelle, Le Boulleur de Courlon, de Plomby, souvent elles font allusion à des sentiments d'honneur et de courage comme celles des Riancey, des Laqueuille, des Rechignevoisin, des Chamborant, des d'Épinay Saint-Luc, des Tascher de la Pagerie; celles-ci nous dépeignent la fidélité des Coynart, des Castries, des La Place de Chauvac; celles-là parlent d'amour comme dans le blason des La Roque du Mazel.

Certaines devises nous peignent l'ancienneté, l'indépendance et la bravoure de leurs possesseurs comme chez les Barthélemy d'Hastel, les La Rochefoucauld, les Riollet de Morteuil. Quelques devises n'auraient aucun sens, si on les lisait sans voir les armoiries auxquelles elles se rattachent; ainsi la devise des Bouclans de Girangy, des Dampierre, ne signifierait rien sans la définition des armes de ces maisons.

Y a-t-il une devise plus juste, plus tristement vraie que celle de l'antique maison de Montboucher ? Quand elles sont pleines d'amis assez, devise qui n'aurait pourtant aucune signification sans les armes qui sont : d'or, à trois marmites de gueules. Il en est de même pour grand nombre de familles, par exemple pour celles des Bassano, des Le Bascle d'Argenteuil, des Carcado Molac.

La devise quelquefois peint les caractères : ainsi celle de l'illustre maison de Casablanca nous montre ces gentilshommes, in bello leones, in pace columboe; pour faire ressortir la rigidité, d'un magistrat, nous avons la devise des Petit de la Fosse, dura lex, sed lex. D'autres devises ne sont que la reproduction des paroles prononcées par des souverains et qui expriment des sentiments d'honneur, de courage et de vertu; telles sont celles qui se lisent dans les armes des Bastard, des L'Étendard, des Boulay de la Meurthe, des Larrey. Après ces devises héréditaires, il y a les devises de circonstances, comme celles qui furent prises dans les joutes, les tournois, les carrousels, ou à la mort d'un roi, d'un prince, d'un prélat ou d'un grand personnage : l'usage voulait que le jour de l'enterrement on plaçât dans l'église sur les tentures funèbres des devises, presque toutes en l'honneur du défunt, devises tirées pour la plupart de l'Écriture sainte.

Quand l'usage de la devise se généralisa, on vit à l'envi, les provinces, les villes, les chapitres nobles, les abbayes, les ordres militaires et religieux s'empresser de choisir des emblèmes et des sentences.

Quelques écrivains nous disent que la devise héréditaire se place toujours au-dessus des armoiries et la devise personnelle au-dessous ; qu'il me soit permis de ne pas être ici de leur avis. En Angleterre, où toutes les familles nobles ont des devises, on les place toujours au-dessous des armoiries, comme en France, c'est le cri de guerre qui se met au-dessus des armes.

Les Espagnols et les Corses placent souvent la devise dans l'écu même, sur une bordure qui se blasonne comme les autres pièces, mais si étrange que cette coutume puisse paraître, elle a cela de bon, que la devise faisant alors partie des armes, devient inviolable, c'est par là-même un moyen fort précieux d'en assurer la perpétuelle hérédité.

 

 

 


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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #FRANCE SECRETE-HERMETIQUE

 

Le Cycle des Poissons et la France.

 

 

France-Mystique-jpg 

Cet accès aux mystères divins passe par le nombre 153. Jean, qui est tout à la fois Patron de l’Esotérisme Chrétien, de la Chevalerie et recteur du Royaume de France nous le délivre explicitement dans son Evangile (Verset 21, chapitre 11) : « Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante trois grands poissons… ». Cet épisode se situe à trois jours (3x24= 72) de la Résurrection du Christ qui évoluait déjà parmi les Disciples sans que ces derniers ne le sachent.

 

Mais de prime abord, quels liens possibles entre 153, le Sénaire et la France !!! Notre pays est, depuis la Noël 496, « La Fille Aînée de l’Eglise ». La Sainte Trinité, en ce jour, marque de son empreinte non seulement le front du fier Sicambre qu’était Clovis mais aussi tout un pays en qui elle devait trouver un appui confortable.

 

Ce lien perdurera durant 1296 ans. Soit du Baptême de Clovis le 25 décembre 496 à la proclamation de la 1ère République le 21 septembre 1792. Jean Phaure définira ce Cycle de « Règne du Lys ». Cette phase se décline selon le sénaire de la manière suivante :

 

1296 = 6 X 216

 

Faisant ainsi apparaître un nouveau nombre qui, au regard de la Monarchie se révèle d’une importance capitale. Nous nous sommes expliqués par ailleurs à ce sujet, donnons ici un bref aperçu.

 

 

Chaire de la Basilique du Bois-Chenu.

Domremy la Pucelle.


  Les six périodes de 216 ans répondent aux six jours de la Création. Mais la nuit tombe sur la « Lumière du monde » -le Royaume de France- et durant un cycle de 216 ans s’instaure le règne des Ténèbres. La République est Luciférienne (ce qui en dit long sur les pseudos valeurs qu’elle a bien voulu faire miroiter à ses concitoyens). Elle prend naissance en 1792 mais nous avions annoncé l’amorce de son déclin dès l’année 2008.

 

Ce cap ramènera la France, et par conséquent le monde -comme quoi ce que nous écrivons en dit long sur le rôle essentiel de notre pays- à un idéal hautement spirituel, à un retour à des principes ancestraux et fondamentaux délaissés parce que placés volontairement sous le sceau de l’ignorance.

 

Venons-en au lien qui unit 3 et 6, 153 et 216.

 

La Sainte Trinité évoque d’ordinaire le Ternaire.  Aussi prenons le Sénaire et élevons-le au cube, soit :

 

6³ = 6+6+6 = 18 ; 1³ + 8³ = 512 ; 5³+ 1³+ 2³ = 153 nombre terminal puisque 153 élevé au cube donnera toujours 153. Et 216 qu’en est-il ? C’est en utilisant la multiplication que nous le découvrons puisque :

6³=6x6x6 = 216. Le Sénaire élevé au cube par l'entremise de la multiplication (Puissance du Fils), mène au nombre d’années nécessaires à la purification dans le Temps de la Monarchie de Droit Divin. Ce nombre qui, lui même élevé au cube, révèle bien que le Fils descend du Père (donc que la Monarchie est de Droit Divin) par l’intermédiaire de l’addition (Puissance du Père) car :


 216= 2³+1³+6³= 225 ; 2³+2³+5³=141 ; 1³+4³+1³=66(2] et ainsi de suite jusqu’à l’obtention du nombre terminal 153. Ces deux valeurs (153 et 216) sont donc immuablement liées et marquent du Sceau, par l’intermédiaire du Ternaire (Nombre assimilable à la Sainte Trinité), le Royaume de France dont le rôle dans les temps qui approchent, sera de rétablir justement et la Sainte Eglise, et la Monarchie.

 

Copyright Rhonan de Bar.  

                                                             

(1) L’addition est le propre de Dieu, le Fils multiplie. Satan (qui n’est en réalité que l’image de l’Homme perverti en son essence divine) soustrait et divise.

(2) Remarquons que la troisième résultante de cette série donne, selon Jean Phaure, le nombre de Rois de France qu’a compté le Cycle du Lys. 

 



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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #FRANCE SECRETE-HERMETIQUE

La France Hermétique.

 

De l’Hermétisme : Ce terme  nous vient de Hermès Trismégiste (le trois fois très grand), scribe des dieux égyptiens. Il est lié à la notion du secret et, par extension, à celle du sacré. La définition du mot même révèle que le secret est l’antithèse de la clarté ce qui est, somme toute logique, puisque le principe du secret (quelqu’il soit) est d’être maintenu sous le boisseau. « L’invisible ne se révèle pas si ce n’est en se voilant ».

          La France, lieu de mystères :

 Quelle aura !!! Dès les premiers temps, la terre de France devient un exceptionnel condensé de savoirs, de connaissances que l’on doit sans doute à la forme même dans laquelle elle est contenue (l’Hexagone : figure 1) et qu’elle contient  (l’Hexagramme : figure 2). Ces deux termes trouvant écho de leur symbolisme dans le nombre SIX.

 

La France Mystique

Ce nombre détient des qualités exceptionnelles, tant positives que négatives comme tous principes émanant de la Création. Voilà pourquoi la France est, depuis de nombreux siècles, considérée comme un exemple à travers le monde. Elle peut, en effet, se prévaloir d’un rayonnement particulier qui, tour à tour, se manifeste en bien, en mal.  

             L’Hexagramme :

 Au chapitre Premier versets 24-31 de la Genèse on lit : « Il y eut un soir et il y eut un matin : sixième jour. Ainsi furent achevés le Ciel et la Terre ».

 Ainsi au 6ième jour de la Création, le sénaire marque de son empreinte et de son symbolisme à la fois ce qui est en Haut et ce qui est en Bas : Le Ciel (représenté par un triangle pointé vers le Haut = AGNI) qui est gouverné par l’Esprit et la Terre (représentée par un triangle pointé en Bas = AOR)  qui est gouvernée par la Matière. Le tout amalgamé donne naissance à  l’Hexagramme.

 Nous constatons (voir reproduction ci-dessous : La France Mystique de Jean Phaure) que l’Hexagramme est composé de deux triangles équilatéraux.

 Celui dont la pointe se dirige vers le haut est le « symbole de la Création matérielle sur le plan physique ». Voilà pourquoi il repose sur une surface plane exprimant la stabilité. Le second, pointe orientée vers le bas est « le symbole de la Création mentale sur le plan spirituel ». Cette fois-ci, le triangle va chercher ses racines dans les forces éthériques.

 Sur le dessin de notre mentor, nous remarquons que Paris se trouve au centre de la Croix. Peut-on voir là le choix de nos Rois à établir leur résidence en ce lieu de prédilection?  Ne disait-on pas de ceux-ci « qu’ils détenaient les Clefs de la ville ». Cette expression, bien sûr, est à considérer dans une dimension bien plus hermétique qu’il n’y paraît. Cette possession « des Clefs » est en réalité une connaissance antique et initiatique. Celle-là même qui révèle l’implantation des cités composant l’Hexagone et nous mène à la Géographie Sacrée.

 

        Considérations sur le Sénaire.

 Le SIX est le nombre du Verbe Universel .

 En tant que nombre pair, six évoque un principe d’équilibre, mais également la présence du Créateur dans la Créature. Il est Beauté et Harmonie. Ne cherchons donc pas ailleurs l’impact qu’à la France sur les autres Nations.

 Claude Agrippa en fait « le lien entre la Terre et le Ciel » ; c’est le « Sceau du monde » ou Etoile de David, subtile mélange de l’eau et du Feu. Saint Augustin en dit ceci : « la projection des œuvres divines correspond à la perfection du nombre Six. Un jour en effet est réservé à la formation de la Créature spirituelle, deux à la formation de la Créature corporelle, trois à l’Ornementation ».

Cette définition peu se résumer par le dessin suivant :

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De part sa forme matérialisée dans l’espace, six est un nombre triangulaire. Mais en plus, il est le seul capable « de satisfaire à l’égalité » puisque 1+2+3 = 6 et 1x2x3 = 6. Cette particularité lui est exclusivement spécifique. Il devient alors nombre évoquent l’harmonie, la beauté ce qui lui vaut d’être attaché à Vénus-Aphrodite.

          Le nombre Six et la France.

 La France est, comme son destin en a décidé « la Fille Aînée de l’Eglise ». Ce titre lui valait le privilège, en des temps plus reculés, d’être le bras armé de la « Cité aux sept collines » : Rome et, par extension, du Vatican. Ce temps est-il révolu ? Non car nous savons, au regard du titre de ce blog, que la France aura un rôle prédominant dans le retour programmé du Grand Monarque (nous invitons le lecteur à lire nos considérations sur les prophéties de Saint Malachie et plus particulièrement le chapitre 5).

 La Gaule est devenue la France dont le  nom dérive des Francs. C’est donc par la lettre F (et nous notons ici toute l’importance qu’il y a à nommer les choses) que le Royaume est régit. Cette approche peut paraître étrange mais nous noterons la phrase d’un célèbre physicien : « Dieu ne joue pas aux dés » soit, sous-entendu, qu’avec Dieu, rien, absolument rien ne résulte du hasard.

 F est la sixième lettre de l’alphabet. Il provient du ƒ latin qui lui-même dérive du digamma grec (F). La lettre grecque nous vient du waw phénicien que nous retrouvons dans l’hébreu sous la lettre ו (vav) qui se trouve au sixième rang. Serait-ce un hasard ? Non car par cette interpénétration du système alphabétique, on se rend compte d’une source commune dont la langue phénicienne semble être l’origine. La lettre F, de part sa forme, peut évoquer un crochet, un hameçon (c’est ce qu’elle évoque dans l’alphabet hébreu) et de fait se rapproche, dans le symbolisme, de la « pêche miraculeuse ». Mais elle évoque aussi une clef et, en ce sens, permet l’accès aux mystères.

A suivre...

Henri Poincaré (mathématicien et frère de Raymond Poincaré) disait ceci : « Le hasard n’est que le résultat de notre ignorance ».

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