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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #GRAND MONARQUE

Voici, en cette vigile de la Saint Michel un extrait de notre ouvrage "Grand Monarque et Souverain Pontife. Chroniques de la Fin des Temps" paru aux Editions Lacour à Nîmes. L'importance de l'Archange est capitale dans l'Histoire secrète de notre Royaume. C'est donc, en partie seulement, que nous révélons de celle-ci dans cette courte démonstration. Le texte ci-dessous est la propriété intellectuelle de l'auteur : Rhonan de Bar.  Outre cela, et selon le principe chrétien,  nous autorisons sa reprise, à condition que les emprûnteurs fassent, par les guillemets qui s'impose, référence à celui qui en est la source.

stmichel

 

CHAPITRE Quatrième :

L’Archange et La France.

                                                                

Le présent chapitre, avant que d’être exposé, nous a bien évidemment interpellés. En effet, nombreux sont les auteurs ayant avancé la théorie selon laquelle Saint Michel, après avoir été missionné par Dieu à la protection du peuple hébreu est-il devenu, suite à l’infidélité de ce denier, le saint Patron de la France !

Nous ouvrons ici une courte parenthèse qui rejoint nos propos tenus dans notre ouvrage[4]. Pour nous, tout comme le Christ marque le lien  au plan générationnel entre les Monarques du royaume de Judée et ceux du royaume de France, Saint Michel, ne faisant que répondre aux injonctions du plan divin a-t-il adopté, par glissement logique, ceux qui devaient constituer et marquer le Cycle du Lys au service du Roi du Ciel. Il devenait alors de toute évidence le Gardien fidèle de notre pays.

Ainsi donc, la sanction divine à l’encontre du peuple juif résultant de son infidélité ne nous satisfait-elle pas ou peu. Pour cause, comment expliquer que, malgré l’acte révolutionnaire de 1789 qui constitue quand même un événement majeur, la France elle-même impie aux promesses de son Baptême, bénéficie encore et toujours de la protection dudit Archange !

 Les puristes en la matière nous objecterons que la France est, par excellence, Le pays à qui l’Eglise du Christ doit sa force et sa puissance temporelle… Certes mais tout de même ! Que bien des sanctions ont été apportées à maintes reprises, ce qui somme toute pourrait constituer un allègement de la peine qui prévaudra dans les temps à venir. Mais cela suffit-il à expliquer la clémence de Dieu vis-à-vis de notre pays ? Non, voilà pourquoi il est primordial que la France se relève de son amnésie. Que le pays d’élection ne reste pas sourd aux imprécations du Roi du Ciel lancées à diverses reprises. Auquel cas, nous craignons qu’une autre nation[5] prenne la suite de la France tout comme celle-ci s’est substituée à la lignée royale de Judée en des temps plus anciens. A moins que, dans un élan insoupçonné et, une fois sorti de sa frénésie, la France retourne à sa fonction primordiale, celle de gardienne de la Tradition.

Revenons à l’Archange, à ce don du Ciel offert par Dieu à la France et à son rapport privilégié avec celle-ci. Les théologiens, ainsi que les fidèles n’ont jamais douté du rôle protecteur de l’Archange à l’égard du « peuple franc ». Ce peuple qui constituait en l’Age d’Or et d’Argent du Christianisme, le Porte Glaive de l’Eternel. Il existe un lien étroit et substantiel unissant le hérault de Dieu à notre Pays. Un lien extrêmement fort qui fait dire à Victor Alet [6]: « Si Saint Michel a été le patron spécial de l’Ancien Testament chargé seulement de garder le feu sacré de la promesse, combien plus légitiment ne doit-il pas l’être du peuple nouveau, chargé de défendre, de propager, de consolider le règne du Sauveur déjà venu et vivant dans son Eglise ».

Ces quelques lignes expriment le rapport très étroit qui a été fixé entre le Généralissime en Chef de l’Armée céleste et la France, bras armé de Dieu. Si l’apparition du Mont Saint Michel, aux confins de la Normandie, eut lieu en 708, ce n’est qu’un an plus tard, à la date du 16 octobre 709 que Saint Aubert décide d’édifier ce qui deviendra la « Merveille de l’Occident ». L’évolution sera constante et la particularité du lieu, là où comme nous l’avons dit, souffle l’esprit de l’Etre de Lumière, est d’avoir été élevé sur trois niveaux ce qui nous incite, bien évidement,  à y voir la présence indiscutable de la Tri-unité ou du nombre 111.

Si la Foi est constante envers l’Archange dans le cœur du peuple Mérovingien, il faut attendre Charlemagne[7] pour qu’une fête solennelle soit étendue à ses Etats. Nous sommes en 813. De là, le jour béni devient une date très importante non seulement pour la Foi, mais aussi pour la Loi. En effet,  « les engagements les plus sacrés et les plus irrévocables » seront pris sous l’égide de l’Archange ! Un temps encore où Dieu et ses Ministres avaient leur place parmi les lois humaines.

Si les siècles passent, la ferveur demeure. Plusieurs Rois de France n’hésitent pas à battre le pavé pour aller prier en ce lieu saint (entre autres Louis IX, Louis XI et François 1er). Mais le gros du pèlerinage est constitué du peuple. Le Mont de Lumière reçoit, malgré l’Age d’Airain qui règne, en hommage et remerciement de ses grâces offertes aux « Francs », une dévotion toute particulière. Henri III et Henri IV accorderont, en leurs âmes et consciences, des « privilèges » à la confrérie des pèlerins du Mont Saint Michel (association pieuse et laïque avant l’heure).

Les Seigneurs ne seront pas en reste. L’Archange aura son Ordre. Si c’est la volonté de Dieu, c’est essentiellement là le devoir des hommes ! Fondé dit-on, en « contraste » à celui de « la Toison d’or », il fut établi par Louis XI (Fils aîné de Charles VII. Né à Bourges en 1423 ; Mort à Plessis-lez-Tours 1483). Charles VII aurait pourtant eut en tête, selon certains historiens, l’intention de concevoir ledit Ordre. Faute de document, la paternité sera attribuée à son fils. Les statuts furent déposés par « lettres de cachet » le 1er août 1469[8]. Cet Ordre est auréolé d’un grand prestige et les Rois suivant sa fondation, s’honoreront si ce n’est s’enorgueilliront d’en porter le titre.

Toujours selon Victor Alet, en 1.777,  alors que le Mont est toujours prison d’Etat (il le sera de 1793 à 1863), deux personnages qui devaient compter pour la suite des événements de l’Histoire s’y rendent en visiteurs : Charles X (Comte d’Artois) et Louis-Philippe (Duc de Chartres). Le premier ayant été détrôné par le second à cause de sa politique « réactionnaire et autoritaire » !!!

Le Dernier acte (que nous considérons comme hautement Contre-Révolutionnaire), et non des moindres, re-liant en cela la métaphysique du Mont Saint Michel à la Foi du peuple de France remonte au 3 juillet 1877. Là, alors que le Cycle de « Jason[9] » vient tout juste de s’ouvrir, se prépare un évènement sans commune mesure. Pas moins de 1200 prêtres avec, à leur tête, le Cardinal de Bonnechose [10] inaugurent, au mon de « l’Eglise et de la Patrie » la statue de l’Archange qui peut encore aujourd’hui s’admirer en l’église paroissiale Saint Pierre (voir photo page 134).

Cette consécration venait amplifier le renouveau de la Foi et de la Ferveur du à celui qui couvrait de la Force et de la Puissance de ses ailes le Royaume de France depuis des siècles déjà. Notre Pays, sur le plan horizontal et d’un point de vue topographique, homonymique est méthodiquement rattaché au Ciel. Non seulement par la Sagesse de certains hommes, mais aussi du fait que les Rois de France possédaient symboliquement et secrètement « la Clef des Villes ».

 Cette clef, toute auréolée de mystères, mais qui permit aux initiés de faire évoluer constamment l’architecture religieuse, constitue l’une des vérités fondamentales qui relie la Terre au Cosmos. Le Mont n’a pas échappé à cette règle ancestrale, du reste il ne pouvait pas en être autrement, nous allons exposer le pourquoi de cette assertion dans le chapitre suivant.

 

 CHAPITRE Cinquième :

Les Mystères du Mont et

de l’Ordre de Saint Michel.


 

Le Mont Saint Michel  est un haut lieu de la Tradition, cela s’avère incontestable. Une Tradition qui remonte à des temps immémoriaux ne se limitant pas, bien sûr, aux événements liés aux apparitions de l’Archange en 708 mais s’étendant par delà les âges à un culte plus ancien. S’il est bon de le dire, il est aussi essentiel d’en apporter les preuves. Pour cela, suivons certains auteurs[11] qui ont eu l’intellection de percevoir les « facultés » dévolues à la « Merveille de l’Occident » et à ses répercussions, non seulement sur la France, mais aussi sur le Monde puisque cette influence ne s’arrête pas à notre pays mais s’étend sur un vaste réseau cosmo-tellurique.

Ce qu’a relevé Jean Phaure, dans un premier temps, c’est le rapport entre la « physionomie » du lieu et la Tétraktis (1+2+3+4 = 10 qui symbolise l’Univers et l’ensemble des connaissances humaines) dans sa forme triangulaire (voir photo page 135).  Il a également noté le rapport entre les hiérarchies angéliques, réparties en trois sections[12], et les trois étages du Mont dans sa structure.

 Concernant le lieudit même, il relève ceci : « l’orientation de cette crypte (Notre Dame sous Terre) est une des clés métaphysiques du mont. En effet, cette double nef est bâtie vers l’ouest/sud-ouest, exactement en direction du mont Dol, c'est-à-dire selon une inclinaison de vingt-six degrés sur le parallèle ».

Or, 26[13] est la valeur guématrique du « Tétragramme divin » que l’on rencontre dans la langue hébraïque. Il est issu des lettres composant l’un des nombreux noms (72 –3 x26- en tout !) de Dieu (Iod-He-Vau-He). Cette symbolique sacrée émanant de l’axe de 26° démontre une relation, si ce n’est intime, du moins très étroite entre Dieu, le Mont Saint Michel[14] et son Ministre : l’Archange.

Nous évoquions une influence, par forme de réseau –et il se peut que le tellurisme joue ici une importance capitale-, du Mont sur le reste de la planète. Cette « chaîne d’union » est représentée par un axe qui ne doit, semble-t-il,  rien au hasard. Lucien Richier, dans un article paru en Atlantis[15] met en avant le fait que plusieurs des lieux consacrés à l’Archange constitue « un alignement très net à la surface de la Terre ».

Voici les points qui constituent cette « Ligne sacrée » :

 Skellig Michael Saint-Michael’s Mont – Mont Saint-Michel – Bourges – Sacra di San-Michele – Pérouse – Monte Sant’Angelo – Kerkyras – Delphes – Athènes – Delos – Lindos – Mont Carmel. Elle est orientée à 60° SW-NE et correspond à l’axe zodiacal Poissons-Vierge !

            Revenons au pays des Gaules. L’un des deux points de cette « Ligne sacrée » est Bourges[16] ! Quelle suprématie ! La « méridienne archangélique » marque alors de son empreinte la ville qui, pendant un temps certain, constitua le « Centre » de la France ! Plus encore, c’est le lieu où, alors que le pays semble perdu et acquis en grande partie aux forces obscures, le lieu où, disions-nous, Charles VII alors en proie au doute le plus profond vînt se réfugier. Ceci bien sûr ne résultant en rien d’une quelconque coïncidence. Charles VII, alors au plus bas et réduit à l’impuissance, se trouvant à Bourges, était en réalité dans l’attente du réveil des Forces protectrices du Royaume de France. Cette assistance arrivant à point ressort d’une surprenante triangulation (Mont Saint MichelBourgesVaucouleurs[17]) ! Un fait s’avère  certains, c’est à partir des apparitions de l’Archange Saint Michel que les forces actives de Lorraine, par l’entremise de Jehanne d’Arc, viennent au secours du « petit roi de Bourges » et lui permette d’être sacré à Reims.

            Pourquoi un tel lien n’avait-il jamais été relevé jusqu’à aujourd’hui ! La mission johannite de la « Bergère » n’est plus à démontrer. La portée mystique qui en résulte non plus. Il existait un Ordre préfigurant celui qui allait être fondé officiellement par  Louis XI, fils de Charles VII. Car bien sûr, rien ne résulte du hasard ! La fonction de l’Ordre de Saint Michel peut être perçue sous deux aspects différents.

1°) Fondation de l’Ordre en remerciement de l’action menée par Jehanne d’Arc soutenue par l’Archange.

2°) Fondation de l’Ordre par connaissances objectives de la « méridienne solaire sacrée ».

Si le premier point nous satisfait peu, c’est parce qu’il repose sur une évidence trop simpliste quand bien même il s’avère légitime. Le second, par contre, trouve  chez nous un écho particulièrement favorable à notre démonstration.

En effet, la description du collier des Chevaliers de l’Ordre de Saint Michel, tiré en la circonstance de l’ouvrage du Comte Garden de Saint-Ange n’est pas sans rester muette, du moins pour qui sait l’interpréter. Saint Michel repose, en la circonstance, dans une médaille de forme ovale apposée sur une croix à huit pointes  (proche de celle de l’Ordre du Temple ou bien encore de Malte !) flanquée de Quatre fleurs de Lys. Outre l’Archange terrassant le Dragon, cette représentation évoque le Mont Saint Michel qui marque, du moins en ce qui concerne le Royaume de France, la fin de la « méridienne solaire sacrée. »

Au revers, mais cette fois-ci dans une médaille de forme ronde, une représentation de Notre Dame du Mont Carmel[18]. Celle-ci fait explicitement référence à l’Ordre du Carmel dont l’origine est quelque peu confuse. Et, plus encore, cette médaille marque l’extrémité de la « méridienne solaire sacrée » en terre d’Israël !

Donc, plus qu’une reproduction réductrice évoquant à la fois l’Archange et un culte marial de très grande importance dans le catholicisme de l’époque, nous sommes en présence, dans une moindre mesure, comme à une échelle réduite, de la matérialisation de notre « méridienne solaire sacrée. »

Il ne fait aucun doute que Louis XI, peut être sur les recommandations de son père et d’un cénacle d’initiés, a consciemment et sciemment choisi d’apposer ces deux reproductions symboliques afin que l’Ordre de Saint Michel en lui-même irradie, au travers de l’élite intellectuelle de l’époque, et ce sur la France, puis à travers le monde, les influences célestes émanant de la «méridienne solaire sacrée. » marquée au sol par un savoir et une connaissance ancestrales.

            Le lien entre le Ciel et la Terre établi, nous souhaitons démontrer que ledit Ordre de Saint Michel était aussi régit, de par la volonté divine, par l’Arithmosophie. En effet, au moment de sa mise en place, Louis XI fixe à 36 le nombre de Chevaliers qui seront recrutés parmi les plus grands noms du Royaume. Pas un de plus, pas un de moins.

Par éthique, une condition sine qua non était imposée. Il était strictement interdit aux membres d’appartenir à une autre Institution[19]. Mais comme toute société, l’Ordre subira des modifications notamment durant les Guerres de religions. Dès lors, les rangs se verront augmentés mais les futurs pénétrants n’auront plus besoin de faire partie de l’Elite du pays. C’est déjà l’heure de la vulgarisation du, en l’occurrence, à la générosité excessive de Catherine de Médicis.

Mais venons-en à 36 qui est justement le nombre du Ciel ! Alors que 72 (son double) lui-même nombre de la Terre se retrouve dans le grand collier de l’Ordre[20] (voir photo page 136). Autant d’éléments qui ne peuvent laisser indifférents, pas plus qu’ils ne peuvent résulter d’une simple « coïncidence ».

Il y avait, en ces temps reculés, une croyance profonde dans la loi des nombres qui nous échappe aujourd’hui et cela s’avère bien regrettable.  Cet axe, cette « méridienne solaire sacrée » de par l’influence céleste qu’elle exerce, devait permettre au « petit roi de Bourges » de revenir, grâce à l’intervention de Jehanne d’Arc et des forces célestes, sur le devant de la scène.

Mais Jehanne, en la circonstance répondait-elle aux seules voix du Ciel ? Certes probablement mais il semble évident, si ce n’est inévitable qu’elle fut épaulée dans sa mission terrestre par des personnes[21] très influentes faisant partie d’une chaîne ininterrompue d’initiés. Ceux-ci devaient laisser au monde chrétien un héritage assez surprenant dont saint Malachie, Nostradamus, et plus proches de nous, des peintres, des auteurs se sont faits les héraults.

 

Cassiaux1Rhonan de Bar.

 28.09.2011
 



[1] Ces Forces gèrent le monde des Hommes au moins depuis l’Age d’Airain qui représente le 2/10 du Cycle de l’Humanité qui s’étend, dans ce cas précis sur une période de 64800 ans. Nous renvoyons le lecteur en annexe pour plus de précisions.

[2] On sait que les Forces Lucifériennes ont pris leur essor en France quelque temps avant 1789. Jean, dans son rôle de Prophète, avait anticipé la fonction particulière de la Royauté française. La protection  de l’Eglise durant 1260 ans ! Soit 496+1260=1756. Ajoutons 36 ans (dont le Trigon est…666 !!!) et nous obtenons 1792. Année où de nombreux Prêtres jurèrent fidélité à la Constitution ! La « Grande Prostituée » symbolise, du reste, la coalition des Forces lucifériennes menant l’homme à végéter dans un état de conscience lamentable, oublieux de l’essence divine qui est en lui.

[3] Le Cavalier Blanc, selon les auteurs auxquels on se réfère, ne détient pas la même identité selon le cas. Voilà pourquoi, tour à tour, il représente le Christ, l’Antéchrist ou le Faux Prophète. Mais si l’on se place dans l’optique de cette étude, le Cavalier Blanc chevauchant en tête des Quatre est l’Archange de Lumière précédant les fléaux qui toucheront l’Homme à la Fin des Temps.

[4] Saint Graal et Monarchie Française. Editions Lacour (Nîmes).

[5] Yves Christiaen : « La Mutation du Monde » avait pour sa part avancé le Brésil comme potentiel prétendant à cette fonction.

[6] « La France et le Sacré Cœur. » Editions Pays et Terroirs.

[7] Charlemagne, Empereur d’Occident a laissé un bien curieux héritage à la postérité. Il s’agit d’une pièce confectionnée par des moines érudits dit : le « A » de Charlemagne. Il en fit don à l’abbaye de Conques. Particularités : C’est un triangle avec au sommet un cercle qui renferme 14 (2x7) cercles de moindre grandeur. Au centre un autre cercle faisant sûrement référence au Soleil dont les anciens savaient déjà qu’il constituait le Centre primordial du système planétaire. Divisons 365 par 14, on obtient 26. Le lecteur découvrira l’importance de ce nombre plus tard. Mais mieux, A vaut 1 soit Dieu ou, et nous pensons que les moines en avaient connaissance, A est Aleph qui nombre 111 !!! selon l’alphabet hébreu dont il serait surprenant qu’il fut étranger à l’Empereur et aux concepteurs dudit « A ».

[8] La Fondation de l’Ordre se situe, à condition de prendre la date de l’apparition de l’Archange (708) à 761 ans de celle-ci. Du reste, c’est selon nous cette manifestation qu’il faut retenir et non pas la dédicace de 709. En effet, la seconde ne pouvant avoir sa raison d’être sans la première. La seconde n’étant que la répercussion logique de la première Or, 761 est la valeur  numérale grecque de l’Epée qui symbolise l’Etat militaire. L’Epée c’est aussi symboliquement la Lumière et l’Eclair !  le Verbe divin. L’Epée est l’attribut de l’Archange.

[9] JASONvaut Juillet-Aout-Septembre-Octobre-Novembre.

[10] Il est bon de préciser que cet Evêque avait, comme son protégé, fait couler beaucoup d’encre. En effet, avant que d’être à regrets muté au diocèse de Rouen, il fût l’éminence grise de l’abbé Saunière, curé de Rennes-le-Château !!! Et là nous pénétrons, abstractions faites des influences résiduelles qui courent autour de ce lieu, dans une approche conséquente du mystère, du secret, qui entourent le Cycle du Lys.

[11] Jean Phaure dans une étude intitulée : « Aperçus sur la métaphysique du Mont Saint Michel » parue chez Albin Michel « Question de » et Philippe Lavenu (lui-même préfacé par Jean Phaure dans son ouvrage : « L’ésotérisme du Graal. Secret du Mont Saint Michel » aux Editions Trédaniel.

[12] 1ère section : Séraphins, Chérubins et Trônes. 2ième section : Dominations, Vertus et Puissances. 3ième section : Principautés, Archanges et Anges. Il est pour le moins curieux que Dieu ait, dans son infinie sagesse, choisit Son ministre parmi l’une des sphères les plus proches du règne humain pour présider au rang de Chef suprême de Sa Milice! Si ce n’est pour des raisons bien spécifiques qui nous échappent mais que nous pouvons découvrir dans le symbolisme rattaché aux correspondances entre la fonction et la position qu’il occupe dans l’Arbre de la Connaissance.

[13] Nous retrouvons le nombre 26 issu du « A » de Charlemagne. Remarquons que l’alphabet français contient 26 lettres et que ceci n’est sûrement pas un hasard.  C’est aussi le nombre de lettres qui constitue l’alphabet Rose+Croix dont la genèse est un…triangle !

[14] Certes nous relevons la prédominance du lieu dans le rapport unissant les hommes au divin mais il existe en France d’autres endroits consacrés à l’Archange. Jean Markale découvre la double fonctionnalité de Saint Michel. Cette fonction s’exprime différemment, mais complémentairement selon l’emplacement d’élection.

[15] Atlantis n°293 : « l’ « Axe » de Saint Michel et d’Apollon. Etude de géographie sacrée. » Ce titre intéressant et évocateur, ainsi que le travail de l’auteur, démontre un lien étroit entre les lieux consacrés à l’Archange (dont l’aspect solaire est indéniable) et ceux dévolus, en des temps plus reculés, à l’Apollon-Lycien dont le culte solaire n’est plus à prouver (voir à ce sujet l’ouvrage fort intéressant de Jean Richer : « Géographie sacrée du monde grec ». Editions Julliard.  

[16] Cette ville doit son nom actuel aux Bituriges (Rois du Monde), ancien peuple celte. Bourges, capitale du Berry, est une des villes de France où les symboles alchimiques (établissons d’emblée l’opportunité de lier ce lieu et ses trésors au reste de notre analyse) sont omniprésents. Sur ce point il faut relever la demeure de Jacques Cœur, le palais Lallemant... Noter aussi que l’argentier de Charles VII fut aux côtés de Jehanne d’Arc lors de sa mission qui consista aux renouvellements des vœux du Baptême de 496. 

[17] C’est de Vaucouleurs, par la « Porte de France » que Jehanne se rend à Chinon. C’est elle qui redonne courage à Charles VII. Vaucouleurs 48°36 est quasiment sur la même latitude que le Mont Saint Michel ! De plus, reliant les points entre eux, Bourges constituant le sommet de l’angle, celui-ci vaut…111 degrés !!!

[18] Notre Dame du Mont Carmel est fêtée le 16 juillet. Cette célébration marque la fin des apparitions Mariales de Lourdes en 1858. C’est aussi le 16 juillet 1429 que Charles VII arrive à Reims pour être sacré le 17.

[19] Cette obligation peut résulter des éventuels secrets liés à l’Ordre.

[20] Celui-ci comporte en effet 8 mérelles. Entre chacune d’elle, on dénombre 9 nœuds et 8x9 = 72

[21] On trouve en effet, dans l’entourage de Jehanne, des personnages très influents  entre autres René d’Anjou, Yolande d’Anjou… Jehanne demandera également à Charles VII, mais pour quelle raison, de faire anoblir nombre de Chevaliers de l’Ordre de Saint Hubert devenu par la suite l’Ordre du Lévrier Blanc

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