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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #ETUDES HISTORIQUES SUR LIEUX SAINTS

HIÉRON OU

TEMPLE-PALAIS ÉLEVÉ A JÉSUS-HOSTIE

ROI DES NATIONS

 Cet édifice a été construit par la Société des Fastes-Eucharistiques dans le but de faire connaître, de promouvoir et d'agrandir le Règne social de Jésus-Hostie. Tout se rapporte en effet à cette idée maîtresse : Le Christ, présent sur la terre dans la Sainte Eucharistie, y est Souverain Seigneur et Maître, en un mot, Roi, non seulement des individus, mais encore et surtout des Familles, des Sociétés et des Peuples, qui doivent reconnaître ses Droits et lui rendre leurs hommages publics et solennels.

Par ces hommages, l'ordre social divin, qui a été autrefois la « loi suprême » de l'Europe et du monde, serait rétabli, comme il est juste, et les Droits de Dieu - proclamés à nouveau deviendraient encore la meilleure garantie des Droits de l'homme trop souvent méprisés. La paix et la prospérité des Nations découleraient de cet état de choses, par voie de conséquence « logique » et de récompense « providentielle.» (1).

On remarquera que Paray-le-Monial a été bien choisi pour la construction de ce monument, qui est jusqu'ici unique dans son genre, puisque c'est dans cette petite ville que Notre-Seigneur a voulu, en dernier lieu, affirmer, comme Roi social, ses droits lésés par le Satanisme envahissant, et renouveler, sous certaines conditions, ses Promesses de protection spéciale aux princes et aux nations fidèles. (Voir les Révélations faites à la Bie Marguerite-Marie.)

Le mot de « HIÉRON » est tiré du grec, comme tant d'autres de notre langue. Il exprime étymologiquement l'idée d'une enceinte consacrée à la Divinité ; mais il semble avoir été réservé par l'usage à désigner les Temples-Palais, où les Sages (appelés Amphictyons) élaboraient les lois souveraines et rendaient les sentences arbitrales qui, au nom des principes du Droit divin, maintenaient la paix des nations.

Exemple ; le célèbre Hiéron de CNIDE, bien connu dans l'histoire de l'Art.

On a voulu christianiser ce nom et ce souvenir. D'ailleurs le nouveau titre ainsi compris conviendra mieux à l'édifice que celui de « Musée Eucharistique », dont le sens paraissait trop restreint.

Il appartiendra au visiteur compétent d'apprécier l'architecture à la fois simple et originale du « HIÉRON ». Elle se rattache surtout au style Ionien de la meilleure école. Nous devons les plans du monument, tel qu'il existe, à M. Noël Bion, qui a travaillé d'après les indications d'un Comité spécial. — Commencé en 1890, le « HIÉRON » a été terminé en 1893. 

(1) A propos du Règne social de Jésus-Christ, il serait trop peu sérieux d'objecter le texte de S. Jean (XVIII,36), où N.-S. dit à Pilate : « Regnum meum non est de hoc mundo,» ce qu'on a traduit par cette phrase amphibologique, qui en a trompé plusieurs : « Mon royaume n'est pas de ce monde. » - Le seul vrai sens est que ce royaume ou règne ne vient pas de ce monde; comme le Christ l'explique aussitôt dans le contexte : « Regnum meum non est liinc. » — Mais parce que son origine n'est pas de ce monde, cela ne veut pas dire qu'il ne soit dans ce monde. L'Ecriture et la tradition affirment le contraire. S. Thomas d'Aquin commente ainsi le passage dont il s'agit : « Non habet principium de hoc mundo, est tamen hic, quia est ubique. – Mon royaume ne tient pas son principe de ce monde, cependant il est ici, puisqu'il est partout. » La royauté universelle du Sauveur est incontestable de droit, quoique le fait de la reconnaissance dépende de la volonté libre des hommes.

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