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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HERALDIQUE FAMILLE

 

almont-d.jpg

D’ALMONT

De son vrai patronyme

CHEVALIER D’ALMONT. 

  La devise : HONOR ET FIDES

Sa traduction : HONNEUR ET FOI. 

D'ALMONT. Bretagne, Ile-de-France, Champagne, Lorraine, Normandie, Orléanais, etc. 

D’ALMONT porte : D'azur à la fasce d'or chargée d'une molette de gueules à huit rais et accompagnée de trois roses d'argent, posées 2 et 1.

Couronne : de comte.

Cimier : un buste de chevalier tenant de la dextre une épée. Supports : Deux lions ou deux licornes. 

Faits d’Armes : La maison de Chevalier est très-ancienne ; elle s'est divisée en plusieurs branches, dont voici les principales :

De Kerbaul, du Vignau, du Coudray, Malpierre, d'Aunay, de Saint-Hilaire, d'Almont, issu de la branche aînée de Kerbaul, etc.

Ces branches appartiennent à la Bretagne, à l'Ile-de-France, à la Champagne, à la Lorraine, à la Normandie, à l'Orléanais, etc.

La maison Chevalier ou Le chevallier paraît être originaire de Bretagne, où son nom primitif était Marec ou Marhec, ce qui veut dire chevalier. Elle descend de

Roland ou Raoul Marec, chevalier croisé, qui se trouvait en Chypre avec l'armée chrétienne et se disposait à passer en Egypte en 1249, comme l'atteste une charte datée de Limisso, au mois d'avril. Voir la collection Courtois et l'Ouest aux Croisades, par Fourmont, etc.

De ces différentes branches, l'aînée, celle des seigneurs de Kerbaul, en Bretagne, où elle était restée, a été déclarée noble, d'ancienne extraction chevaleresque, par arrêt du 4 mai 1669, ayant alors fourni les preuves de sept générations. — Voir d'Hozier, manuscrits de la bibliothèque de Nantes, tome II, folios 1625 et 1626.

Elle a produit d'illustres représentants : Geoffroy, évêque de Cornouailles, en 1383; Allain, sénéchal de Rennes, conseiller aux grands jours, signataire du traité de mariage d'Anne de Bretagne et de Louis en 1499.

Un président aux comptes, en 1524, un gouverneur de

Rennes, en 1583, etc.

Cette branche compte dans ses alliances : Rosmar, Taillart, Legallais, Bourgneuf, Davy, Legalloudec, Raffray, Leroux, Acigné, Bonay, Lachapelle, etc. D'Hozier, nobiliaire de Bretagne; Potier de Courcy, etc.,

lui donne pour armes : d'argent au lion de gueules, couronné d'or, à la fasce de sable chargé de trois molettes d'argent, brochant sur le tout.

I. Rolland Marc'hec, ou Chevalier, eut un petit-fils, Hubert, qui suit, III.

III. Hubert, chevalier, écuyer, seigneur de Donnay, généralité d'Alençon , commissaire et député du roi Philippe VI, pour la recherche des usurpateurs de la noblesse au comté du Maine, selon lettres patentes du roi, données à Fromont, près Corbeil, en mai 1334.

(Voir Waroquier, tome vi, folio 39.) Il eut un fils, Pierre, qui suit, IV.

IV. Pierre Chevalier, écuyer de Charles V, en 1373, ce qu'atteste l'Histoire de Charles VII, article Chevalier, par Godefroy, eut deux enfants, savoir :

A.  Jean, qui suit, V.

B. Robine Chevalier épousa Jacques de Lesbay, dont elle eut Nicole de Lesbay, qui épousa Jean de Brachet, dont descendent par les femmes les familles de Saint-Mesmin, Levassor, Lamirault, Jamet, de Contes, Haubert, Chevalier d'Almont, Beauharnais, etc. Voir les généalogies de ces familles dans Courcelles, Lachenaye-Desbois, les manuscrits d'Hubert, etc.

V. Jean Chevalier, seigneur de Donnay et d'Almont, procureur général du duc d'Orléans, puis secrétaire de Charles VII, en 1422 (Godefroy), eut deux fils, savoir :

A. Pierre, qui suit, VI.

B. Etienne, qui suit VI bis, après son frère Pierre.

VI. Pierre Chevalier, écuyer, seigneur de Donnay et d'Alemont, ou d'Allemont, lieutenant général au duché d'Orléans, en 1460, chef de la branche des vicomtes d'Almont et de Saint-Just Chambon, d'où sont issus :

Nicolas, secrétaire et procureur du roi, 1496; Claude, fourrier de la garde du roi, 1490; Jean, lieutenant particulier du duché d'Orléans, 1772 ; Jean, capitaine d'une compagnie de gens de pied, 1504; Charles, abbé de Landais,

chanoine de la Sainte-Chapelle de Bourges, 1554 ; Jean, commissaire général des guerres, 1637; Jérémie, commandant du château royal de Mehun-sur-Yèvre, 1592 ; Léon, capitaine en chef d'arquebusiers à cheval, 1615; Lancelot, capitaine des gardes et lieutenant du maréchal Louis de Lachâtre, 1622; Georges, capitaine d'arquebusiers, 1616; Hilaire, lieutenant du grand maître de l'artillerie de France, 1660; Charles, capitaine au régiment d'Humières, 1695 ; Claude-René commissaire provincial d'artillerie, directeur à l'armée de Flandres, rang de lieutenant colonel, 1702 ; Charles, garde de la porte du roi Louis XVI, chevalier de Saint-Louis, et plusieurs autres capitaines et officiers.

Nous donnons, d'après le 7e registre complémentaire de l'Armorial de d'Hozier, la situation actuelle de cette branche, l'aînée des Chevalier.

XIII. Louis-Théodore Chevalier, vicomte d'Almont.

Ancien garde d'honneur, né à Romorantin, le 29 décembre 1791. mort à son château de l'Echéneau, commune d'Ennordres, le 6 juin 1868, épousa à Ennordres, par contrat passé devant Joffart, notaire à Méry-ès-Bois, le 11 mai 1813, Ursule-Emilie Berton de Monnot, sa cousine, dont cinq enfants,  savoir

A. Joseph-Théodore, né à Vignoux. le 6 septembre mort au berceau.

B. Frédéric-Théodore, qui suit, XIV.

C. Rodolphe-Maximilien, qui suit XIV bis.

D. Eugène-Charles Chevalier d'Almont, né à Ennordres, le 24 avril 1821, mort le 20 août 1824.

E. Emilie-Appoline, née à Ennordres, le 5 septembre 1817, morte enfant.

XIV. Frédéric - Théodore Chevalier, vicomte d'Almont, maire d'Ennordres, né à Ennordres, le 16 novembre 1816, épousa à Issoudun, devant Rousseau, notaire à Issoudun, le 21 février 1865, Marie-Françoise-Emilie-Elisa Pénigault, fille de Joseph-Jules et de Marie-Joséphine Bonneau d'Alençon, dont la mère était Marie-Julie Baucheron de Lecherolles. De ce mariage sont nés deux enfants, savoir :

A. Alice-Marie-Marguerite-Ursule Chevalier d'Almont, née à Issoudun, le 25 janvier 1866.

B. Emile-Georges-Pierre-René Chevalier d'Almont, né à Issoudun, le 10 avril 1869.

XIV bis. Rodolphe-Maximilien Chevalier, baron d'Almont, né à Ennordres, le 14 novembre 1818, épousa à Quincy, par contrat passé devant Richard, notaire à Mehun-sur-Yèvre, le 30 août 1846, Marie-Madeleine Chenu de Corgy, fille de Louis-Augustin et de Marguerite-Julie Guérin d'Homéry, dont la mère, Marguerite de Lauverjat, était soeur de Joseph de Lauverjat, commandant d'artillerie, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur. De ce mariage sont nés deux enfants, savoir :

A. Louis-Joseph -Michel-Rodolphe Chevalier d'Almont, né à Quincy, le 15 juin 1847.

B. Marie-Jeanne-Claire-Emilie Chevalier d’Almont, née à Quincy, le 20 août 1854.

Les principales alliances de la branche ont été prises : Pour les hommes, dans les maisons de Choart, Harville, Roillart, Viole, Mareau, Fesque, Sainxe, Riou, du Main, Lalande, Voisines, Westrebourg-d'Alguet, Sailly, Poullain, Hallot, Passac, Lelarge-de-Bois-Durand, Bouchault, Cosne, Lachapelle, Foucault, Berton de Monnot, Chenu de Corgy, Pennigault-Bonneau, etc.

Pour les femmes, dans les maisons de Guillemeau, de Contes, Chaludet, du Croiset, Arcemale, Musnier, Malivaud, Maussabré, Bonneval, Saint-Mesmin, Levasseur, Humery, Lefort de Cernoy, Potin, Louault, Marechal, Monnot, Tarragon, Leconte de la Dabinerie, Perilieux, etc.

Voir les auteurs cités au commencement de la Notice. VI bis. Etienne chevalier, seigneur de Vignau, conseiler et secrétaire des commandements des rois Charles VII et Louis XI, maître des comptes, trésorier général de France, ambassadeur en Angleterre et à Rome, exécuteur testamentaire d'Agnès Sorel avec Jacques Coeur et du roi Charles VII avec Dreux de Budé, prévôt des marchands de Paris et grand audiencier de France, son beau-père, etc,

Voir Godefroy ; Courcelles, article de Budé, etc.

Etienne prenait pour armes de fantaisie de gueules à la licorne d'argent couchée, la tête et le cou contournés, au chef d'azur chargé de trois annelets d'or et portant pour devise : Exaltabitur sicut unicornis cornu meam.

Il fut l'auteur de plusieurs branches : Champagne, Ile-de-France, Lorraine et Normandie, savoir :

Celle du Vignau, des barons de Crissé, éteinte, a donné : Jacques, secrétaire du roi, maître des comptes, 1470; Nicolas, conseiller au parlement de Paris, 1572; Jean, conseiller au parlement, 1587; Nicolas, page d'Henri IV, commandant de chevau-légers, colonel de Paris, premier président de la cour des aides, chevalier de la reine Anne d'Autriche, surintendant des finances de Navarre et de Béarn, chevalier de Saint-Michel et savant célèbre ; Antoine, conseiller et maître d'hôtel du roi et chevalier de son ordre, 1612; Jacques, auditeur des comptes, 1521 : Germain, officier, tué à la bataille de Senlis, 1589, etc.

Cette branche s'est alliée aux maisons de Budé, Picaid, Guillart, Turquant, Aurillot, Teste, Veau de la Bauchère, Crêvecoeur, par les hommes. Ses filles sont entrées dans les maisons de Leboulanger de Montigny, Arbalètre de Melun, de Cordes, des Jardins, Vion, Barreau, Sallo, Boullenc, etc. — Voir Godefroy: Histoire de Melun, par Rouillard; Histoire des Conseillers au Parlement, par Blanchard ; Histoire des conseillers à la Chambre des Comptes, par Denis, etc.

La branche d'Aunay de Saint-Hilaire, éteinte, dont proviennent les marquis de Chevry, vicomtes de Courtavant, barons d'Enfrenel, etc.

On cite parmi ses membres : Pierre, conseiller au Parlement, évêque de Senlis en 1563 et confesseur du roi; Thomas, lieutenant du roi, à Châtillon-sur-Marne, 1478 ; Jacques, bailli d'Epernay, 1495; Georges, bailli et gouverneur

de Reims, 1599; Claude, lieutenant criminel à Reims, 1600; Oudar, capitaine au régiment de Champagne, 1640; Joachim, capitaine au régiment de Rambures, 1660; Joachim, lieutenant de carabiniers, tué à la bataille de Nerwinde, 1693; Jacques, Claude, Louis et Philibert-Antoine, receveurs généraux des finances, à Metz, 1679, 1684, 1704 et 1711; Nicolas-Louis, enseigne françaises, 1720; Jacques-Amable-Claude, conseiller au parlement de Paris, et grand-maître des eaux et forêts, 1730 ; François, lieutenant aux gardes, 1709; Nicolas-Léonard, capitaine aux gardes du roi, rang de général, chevalier de Saint-Louis, tué au siège du Quesnoy, 1712; Pierre, commissaire général des guerres; Nicolas, capitaine au régiment de Saluces; Armand, maître d'hôtel du duc de Berry, 1715; Louis, président au parlement de Paris, 1701; Marc-René, brigadier des armées du roi (général) et chevalier de Saint-Louis, 1762, et plusieurs autres magistrats et officiers.

Alliances masculines : Budé, Luillier, Charlet, Beguin, Cauchon de Maupas, Godet, Linage, Bonnet, Ollier, Ailly-d'Annebault, Guyon, Etienne d'Ogny, Combault d'Auteuil, Daniau de Saint-Gilles, Leclerc, Fermé, Fourault, Boulleur, Lapersonne, etc.

Féminines : Malval, Mathé, Fouravet, Geoffroy, Dary de la Fautrière, Letellier de Marsan, Levieux, Tarteron, Leconte de Nonant, Bouillé, Aubeterre, Preissac,

des ducs d'Ésclignac et de Fimarçon, Cadot de Sebbeville, Ranchin, Masson, Larivière, Lecocq d'Assy, etc.

Cette branche portait d'azur, à la fasce d'or, accompagnée en chef d'une molette d'or. Le baron d'Enfrenel, grand-maître des eaux et forêts, y a ajouté deux glands d'or. — Voir d'Hozier, Armorial général de France; Lachesnaye-Desbois, le père Anselme, Blanchard, etc.

La branche des Chevalier de Malpierre et de Légeville, éteinte, dont proviennent les vicomtes d'Abbeville ou d'Abainville, barons de Malpierre, etc. Elle a donné : Guillaume, conseiller et maître à la cour des comptes, 1553; Joseph, commissaire général des armées et vivres de Sa Majesté, 1596; Jean, conseiller au parlement, 1580; François, gouverneur de Vaucouleurs, contrôleur général des fortifications de Champagne et de Brie, gentilhomme de la chambre du roi, chevalier de ses ordres, son ambassadeur aux Pays-Bas et à Parme, 1598; René, protonotaire du Saint-Siége, prélat romain, 1640; Pierre, écuyer de la princesse de Lorraine-Vaudemont, 1572 ; Guillaume, prévôt et capitaine de la ville de Dompierre, 1597; Louis, directeur des aides à Chaumont, 1699 ; Anne, dame d'honneur de la reine de France, Anne d'Autriche, femme de Louis XIV, etc.

Cette branche s'est alliée par les hommes aux maisons de Prévost, Ernecourt, Choiseul, Morlot, Friant de Favernay, Chambly, Miremont, du Pasquier, des Roberts du Houx-Vioménil, etc.

Par les femmes : aux maisons de Bruslard-Genlis, des Salles, Hennezel, Baillivy, Aigneville, Bonnardi, etc.

L'Armorial général de France lui donne pour armes : « D'azur au chevron d'or » (le chevron est souvent mis à la place de la fasce, somme brisure de cadet). Le père dom Calmet, dans son Histoire de la maison de Salles, les blasonne comme suit : « D'azur à une bande abaissée d'argent terminée d'un croissant du même, côtoyée de trois molettes à huit rais d'argent, posées 2 et 1. »

La branche des marquis du Coudray, comtes de Bouëlle, barons de Caunan, existante. Elle a donné entre autres hommes remarquables : Nicolas et Jacques., conseillers au parlement de Paris, 1635, 1638; Simon, maître des comptes, 1642 ; Antoine, contrôleur général de l'extraordinaire des guerres et de la cavalerie légère, 1640; François, écuyer du roi, 1680; Jacques, capitaine

de cavalerie au régiment de Laferronnaye, 1740 ; Antoine-Louis, lieutenant du roi en la ville de Donnemarie, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de Saint-Louis,1788 ; Jean-Baptiste, maréchal des camps et armées du roi (général), gouverneur du Bengale, chevalier de Saint-Louis, 1780; Louis, maître des requêtes, préfet, officier de la Légion d'honneur; Guillaume et Guillaume-Pierre, conseiller à la cour des comptes de Normandie, 1675, 1720 ; Guillaume Robert, président au parlement de Rouen, 1760; François-Robert, capitaine d'infanterie, 1788; Alexis-Guillaume, capitaine au bataillon des chasseurs cantabres, 1786, etc.

Cette branche s'est alliée par les hommes aux maisons de : Le Picart, Gaudart, Fraguier, Aguenin-le-Due, chevalier de Monthion, Villefeu, Nicaise, Lecamus,

Breteau , Robin d'Alligny -, Lempereur de Querny, Lucas de Boscourcelles, Lhermette, Blondet, Mesnage, Postel des Minières, Dufour de Longrue, Beurges, Oudinot de Reggio, des ducs de Reggio, etc.

Par les femmes, elle a contracté alliance avec les maisons Potier, des ducs de Gesvres et de Thrèsmes, Cremeaux d'Entragues, Laporte, Gordon, Ledain, Leignet, Marest de Richebourg, Lecavelier de Cuverville, Lebarbier de Grainville, Brévedent, Guyon d'Anfreville , Lecourtois de Minut - Castera, Saint – Gilles Broc, etc.

Des auteurs ont, par erreur, blasonné les armes de cette branche comme suit : « D'azur à trois chaudrons de sable, » ce qui était les armes du Chevalier de Morvillars, en Normandie (Armoriai général). Cette branche porte : « d'azur, à la tête de licorne d'argent, au chef d'argent chargé de trois demi-vols de sable. » Couronne : de marquis.

Devise : In concilio celeritare exequendo robur.

(Nobiliaire de Normandie, par Magny; Recherches sur la noblesse de Champagne, par Caumartin ; Lachesnaye-Desbois, Blanchard, etc.

La maison de Chevalier d'Istras, des Oches et de Saint-Martin, comtes de Sinard, existant encore, anciennement fixée en Auvergne, en Dauphiné, en Provence est, croit-on, une branche de la maison de Chevalier d'Almont.

Elle porte : d'azur au chevron d'or, chevron qui serait une brisure de cadet.

(Voir Armorial général : Histoire des Chevaliers de Saint-Louis, par Théodore Anne, Lachesnaye-Desbois, Charrier, Guy-Allard, Robert, de Briançon (Histoire de Provence, etc.)

Les principaux membres de sa race sont : Jean, capitaine en chef de gens de pied, 1635; Pierre et François, juges royaux de la ville de Seyne ; Georges et Louis, conseillers au parlement de Grenoble, 1699, 1789; un chanoine, comte de Vienne, 1785; Jean-Jacques, capitaine de cavalerie, qui reçut la croix de Saint-Louis du roi Louis XVIII, sous le titre de comte de Sinard ; Frédéric-Louis Maxime, officier à l'armée de Condé, capitaine dans la légion du Nord, en 1806, chevalier de Saint-Louis, vivant à Grenoble en 1868, et plusieurs autres magistrats et officiers.

Cette branche s'est alliée aux maisons de Lauzanne, L'Olivier, Forbin-Gardanne, Gueirot de la Brimaudière, du Vache, Joannis-Châteauneuf, Ferry, Abzac, Laugier, Bonfils, Plan de Sièyes, Vincent de Pannette, etc.

Indépendamment de celles dont la dénomination va suivre, on compte encore en France d'autres familles du nom de Chevalier, savoir : Chevalier de Chantepie, dans la Mayenne, dont le représentant a épousé une demoiselle de Quatrebarbes ; Chevalier de Boischevalier, dans la Loire-Inférieure, maintenu dans sa noblesse en 1669, dont le premier membre était échevin d'Angers, maire sous François Ier; Chevalier de la Petite-Rivière, dont le chef actuel de nom et d'armes est officier supérieur d'infanterie ; Chevalier de la Bigottière,

dont le représentant officier supérieur de cavalerie, fils de Jacques Rose, chevalier de Saint-Louis, ancien chef vendéen, puis colonel des dragons de la garde de Louis XVIII, a été anobli par lui; Chevalier ou Lechevallier, au Havre; Chevalier de Lourcières, fonctionnaire au ministère des finances, et enfin Chevalier de Saint-Robert, dont le chef est secrétaire de légation de France, à Copenhague.

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René Connat 05/09/2021 19:12

Belle compilation traditionnelle du patronyme Chevalier basée sur des sources anciennes.

François Rostain 13/05/2019 13:40

Bonjour,
j'aimerais connaître vos sources à propos de la famille des Chevalier de Malpierre. Je suis descendant d'une branche cadette de Etienne Chevalier qui épouse en 1507 Claudin Morlot. Cette famille est Lorraine. Le titre de vicomte d'Abbeville a été repris par Gabriel-Antoine Chevalier de Verny lorsqu'il est devenu polonais (Indigénat de 1793). La famille Chevalier fait partie de l'histoire de Lorraine et le premier Lorrain connu est Guillaume de Verny dit" le chevalier" ou "chevalier", dit le vieux, seigneur de la Tour des Lombards à Fontenay le Château, selon l'arbre généalogique en ma possession (arbre construit par Gabriel-Antoine en 1797). Les armes de Dom Calmet correspondent bien à celle de la Maison des Salles. C'est d'ailleurs ces armoiries que Gabriel-Antoine déclare en Pologne et dont je possède un sceaux.Bien à vous. François Rostain

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