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L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

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IN MEMORIAM

226ième anniversaire.

 

  Henri du Vergier, Comte de La Rochejaquelein

Le Comte est né le 30 août 1772 au château de la Durbelière. Il fut l’un des plus grands chefs de guerre Contre-révolutionnaire. Il s'efforça de mener les troupes royalistes vers certaines victoires.

 Sa devise qui en dit long sur son tempérament :

 Si j’avance, suivez-moi

Si je fuis, tuez-moi,

Si je meurs, vengez-moi

Cette dernière phrase fut mise en œuvre par un Vendéen qui fusilla sur le champ celui qui avait atteint le Comte au front par traîtrise. Les faits se sont déroulés le 28 janvier 1794, Henri du Vergier était âgé de 22 ans. Ainsi s’éteignait le jeune Comte, après avoir traversé l’Histoire tel un météore. Il fut enterré dans l’anonymat par son ami Nicolas Stofflet, lui-même figure emblématique des chefs des armées catholiques et royales.

À vous, Monsieur le Comte, et à votre mémoire pour les actions providentielles que vous avez mené pour Dieu et le Roi. Prions et surtout, espérons…

 

Rhonan de Bar le 28 janvier 2020.

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #PRESENTATION LIVRES

 

 

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LES MYSTERES DU BLASON.

GOURDON DE GENOUILLAC. EDITIONS LACOUR-OLLE.

 

Voici pour la plus grande joie des passionnés d'Héraldique, la réédition dans la collection REDIVIVA (qui renaît) aux Editions LACOUR, de l'ouvrage de H.Gourdon de Genouillac : Les Mystères du Blason. J'ai eu le privilège d'y insérer une introduction qui donnera, je l'espère, l'envie à certains de découvrir ce merveilleux travail. En voici un extrait :

Henri Gourdon de Genouilac est le descendant d'une illustre famille de France. Puisque nous sommes dans le cadre de l'étude du Blason, il nous a semblé légitime, et approprié, de fournir aux lecteurs de la présence réimpression l'explication des Armes de l'auteur. Elles portent : "Aux 1 et 4 d'azur, à trois étoiles d'or en pal ; aux 2 et 3 bandé d'or et de gueules de six pièces, à la bordure d'argent." La devise, qui fut, par un temps l'objet d'une méprise est : "j'aime fort une." Ce qui fit supputer à certains esprits mal orientés que cette noble famille avait un attrait particulier pour le luxe "j'aime fortune". Erreur, ce jeu de mots constituait en vérité un appel du pied à l'amour secret que Guillot de Gourdon de Genouillac portait à la mère de François 1er : la duchesse d'Angoulême....

Rhonan de Bar.

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #PRESENTATION LIVRES

 

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ARMORIAL DE LORRAINE ET DU BARROIS...


DE CONSTANT LAPAIX. Editions LACOUR-OLLE.

 

 

Le Lecteur pourra à loisir, sans contrainte, puiser dans cette monographie de qualité les informations qui le transportera vers le passé, à l'origine même des lieux de Lorraine et de Bar. Passés au crible, avec en sus, les Armoiries et leur génèse, il plongera sans retenue dans l'univers fascinant, voire secret des villes, bourgs et villages de cette mystérieuse région qu'est la Lorraine. A découvrir.

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #PRESENTATION LIVRES

 

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LE SACRE DES ROIS DE FRANCE.


FELIX LACOINTA. Editions Lacour-Ollé. 

 

 

Le lecteur, curieux de savoir comment se déroulait la Cérémonie du Sacre des Rois de France, trouvera dans cet ouvrage de Félix LACOINTA les données nécessaires à combler son envie. Il sera transporté, et ce dès les origines, aux fonds baptimaux de la Cathédrale de Reims, lieu où l'on procéda, pour la première fois, au couronnement de Clovis ouvrant ainsi le Cycle du Lys jalonnant 1296 ans de l'Histoire de France. A ne pas manquer.

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #HISTORIQUE VILLE

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Rosace de l'église Saint-Jean. Bar-le-Duc.

REVENU PATRIMONIAL ET OCTROIS.

Pendant longtemps, sous le régime ducal, la ville de Bar demeura sans ressource propre. Entretenue, comme forteresse; sollicitude du souverain occupant une surface resserrée, la communauté put être dispensée des charges inhérentes à une constitution dégagée d'entraves, croyons-nous, dans les premiers siècles, de ce régime, en une quiétude qui n’exigeait la recherche d'aucun expédient pour parer aux dépenses locales.

Un jour, enfin, a sonné l'heure d'une toute autre existence : l'érection de la Ville-Neuve (1367), ayant doté les bourgeois de plus de franchises, de privilèges et de libertés qu'ils n'en possédaient, avec la charge pourtant de fermer cette ville neuve et d'entretenir à perpétuité toutes les défenses de la cité ; la nécessité suivit, pour la communauté, d’asseoir des tailles.

Quand deux siècles après, la ville fut envoyée en possession des plages qui avaient été reservées en dehors des murailles, alors et par suite des aliénations partielles de ces terrains, moyennant cens et redevance, cette même communauté a constitué ce qu'on appela le revenu patrimonial.

Ces plages et les terrains vagues s'étendaient en dehors de l'enceinte; au Nord : en cette partie que l'on nommait Clouyères et Couture des Gravières, actuellement rue de la Banque, Etienne et rues de la Landry-Gillon et le Lycée ; au Sud-Est : en cette autre partie nommée Pressoir, des Prés et Gravières, entre la rivière et le canal urbain : au Sud-Ouest : à ce point nommé Pilviteuil.

Néanmoins ce revenu était trop insuffisant quant on eût les charges de guerre. Assez longtemps on usa de la taille ; mais comme le chiffre des rôles allait croissant; pour se soustraire au paiement des cotes, les bourgeois prirent le parti de déserter. Un nombre notable courut à la recherche d'une autre patrie.

Les octrois succédèrent à la taille : ce fut le duc Charles IV, par ordonnance du 27 octobre 1661, qui accorda ce moyen secourable. Louis XIV, en avril 1673, le continua. Il affectait les entrées, la vente des vins en détail, les chairs et viandes, les moutures.

En 1693, l'apurement des comptes des deniers patrimoniaux et d'octrois fut évoqué au Parlement de Metz.

Il le fut au Conseil d'Etat de Lorraine, par décret du duc Léopold du 12 janvier 1700. Ainsi on y porta Je compte de l'année 1698.

En 1700, il fut édicté que les octrois, dont les hôtels-de-ville jugeraient la création indispensable, seraient autorisés par le souverain.

Dans le milieu du siècle, les concessions ou prorogations de ces octrois étaient renfermées dans une durée de neuf ans.

Le roi Louis XVI ordonna, le 20 juin 1777, que les droits d'octroi accordés précédemment aux villes des duchés de Lorraine et de Bar demeuraient maintenus à leur profit.

 FINANCES ET COMPTABILITÉS LOCALES.

Le régime, comparé aux règles du temps actuel, révèle bien une candeur patriarcale dans les applications qu'en faisait le corps dirigeant de la cité.

Dans ce temps, donc, où la ville était devenue propriétaire ou donataire des fortifications, et qu'elle en avait acquis les abords, et aussi des terres vagues et des friches de différentes parties du territoire, des charges incombèrent, qui la mirent dans l'impérieuse nécessité de créer certain genre de ressources pour en supporter le poids.

La ville imposa sur ses habitants une taille dite de fermeté, exclusivement affectée aux frais d'entretien des murailles et fossés, des tours, portes et guets.

Des quartiers nouveaux s'étant ajoutés autour de l'enceinte, la population accrut; comme les moyens pour la Caire subsister se trouvaient insuffisants, puisqu'alors rien n'était encore fondé soit en industrie, soit en commerce, la ville, disons-nous, eût beaucoup de pauvres, et, pour les nourrir, aussi bien que des mendiants de l'extérieur, qui vinrent nombreux les joindre, alors surgit une taille des pauvres.

Il arriva que la ville, encore, dût recevoir des garnisons comme jamais elle n'en avait logé, à qui tout dut être fourni, en vivres, fourrages, linges, literie, bois, chandelles; les besoins qu'il fallait servir engendrèrent une troisième sorte de taille : celle-ci de somme plus forte, toujours, que pour ce qui concernait les deux autres.

Pour ces trois tailles, et séparément, des rôles étaient dressés en mairie; puis les gouverneurs des carrefours, au nombre de huit, notez-le bien, comme était celui des carrefours, munis d'extraits, procédaient, chacun dans son ressort, au recouvrement des cotisations.

Nous avons vu que, de l'année 1550 jusqu'à 1629, ou soit jusqu'à l'établissement du Conseil de ville, un agent titré contrôleur-receveur, faisait la recette des revenus patrimoniaux, des droits, des rentes, des poules, des épaves, des bienvenues; il restait étranger au recouvrement des tailles.

Comme la comptabilité de celles-ci demeurait propre aux gouverneurs des carrefours, les opérations en furent compliquées. Ces gouverneurs y rencontraient toutes sortes d'entraves, comme des prétendus droits à franchise ou exemption; mais eux-mêmes n'apportaient pas à la mairie les comptes de leurs gestions, et on dut presque toujours les contraindre pour avoir ces comptes et les reliquats qu'ils

avaient retenus, pendant plusieurs années, après l'expiration de leurs fonctions triennales. C'est démontré qu'il a régné, pendant longtemps, en cette branche des services, un désordre, des abus, des préjudices insupportables; de longues années se passèrent avant que la trace même en fut effacée. D'autres comptabilités étaient également apportées à l'audition du Conseil de ville : 

Celle de l'hôtel-Dieu ou hôpital ;

Celle de la fabrique de l'église Notre-Dame;

Celle de la boite du purgatoire tenue en la même église ;

Celle de la direction de la chapelle de Notre-Dame de la Paix.

Les gestions paraissent avoir toujours été conduites avec régularité.

Les corporations religieuses réglaient leurs comptes chacun en droit soi.

L'usage de compter en francs-barrois, introduit vers le milieu du XVe siècle, fut d'ailleurs aboli dans Bar; et on l’ accepta qu'à partir du 1er janvier 1691, les recettes et les dépenses communales ne seraient plus relevées ou libellées qu'en sols et livres, monnaie de France.

Permettez une excursion qui vient naturellement se caser à la suite de ce qui précède. C'est encore en ce qui touche la taille, moyen dont on usa en premier lieu pour former une ressource à la communauté, en vue d'assurer l'acquittement des dépenses qui lui incombaient.

La taille, dès le XVIe siècle a été l'occasion de conflits et de disputes vives ; et, malheureusement, les luttes entreprises et soutenue dès lors, pour en vouloir une répartition raisonnable prolongèrent longtemps la discorde dans la cité.

La population, partagée en catégories, sous les distinctions des Ordres Ecclésiastique, de Noblesse et de Tiers, il émana, des premières, des aspirations de rejeter, sur le troisième Ordre, toutes les charges locales et publiques. Les Ecclésiastiques et les Nobles de cette époque, prétextant de condition ou de qualités pour se soustraire, refusaient clone de fournir la subsistance des pauvres et des mendiants ; de contribuer aux constructions, réparations et entretien des édifices, ponts et chemins de la ville ; au logement des gens guerre, aux frais des garnisons, à toutes les autres charges publiques…

 

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Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #MARTYRS DE FRANCE

Capitaine Lefèvre.


Lieutenant Cambray.

 

Au début du combat de la Fourche, le 21 novembre, la 5ième compagnie du 1er bataillon des mobiles de l'Orne perdait son capitaine, M. Alexandre Lefèvre, ancien maire de Marche-Maisons. Ses jeunes soldats, qu'il appelait « ses enfants, » l'ont pleuré comme un père. Son pays

regrette en lui l'homme excellent au cœur loyal.

Un acte de foi, simplement, dignement accompli aux yeux de tous, a couronné sa vie toute exemplaire. Il venait de prendre position devant l'ennemi avec sa troupe, lorsque voyant approcher l'aumônier du bataillon, le R, P. Cabirol, il alla à sa rencontre, et, lui serrant la main :

« Mon Père, dans deux ou trois jours j'aurai quelques mots à vous dire. » — « Pourquoi pas tout de suite, capitaine? » répondit l'aumônier, « la journée va être chaude. » — « Vous avez raison... Eh bien! tout de suite…je suis à vous. »

Les soldats virent alors qu'ils s'éloignaient ensemble. Ils s'arrêtèrent à quelques pas de là, près d'un talus. Le capitaine s'agenouilla en faisant le signe de la croix, la main du prêtre se leva sur sa tête. Une demi-heure était à peine écoulée qu'il tombait foudroyé, atteint en pleine poitrine par un boulet.

Il était âgé de cinquante ans, il avait servi et comptait plusieurs campagnes faites en Afrique.

Courageux, instruit, capable comme il l'était, nul doute qu'il ne fût arrivé aux grades élevés de l'armée, s'il eût continué l'état militaire. Revenu au pays, il ne s'était pas marié ; il vivait heureux près d'une de ses soeurs plus jeune que lui, qui, toute dévouée à ce frère si parfait, était demeurée au foyer paternel.

Henry de Cambray, ce jeune homme plein de courage et de dévouement, succombait à Paris par suite de glorieuses blessures reçues sous les murs de la capitale, dans la sortie du 30 novembre. Jaloux de récompenser une intrépidité toujours infatigable, le général Trochu envoyait à l'héroïque lieutenant de la mobile du Loiret, la croix d'honneur, si noblement teinte de son sang.

Malgré une double et cruelle opération, subie avec un courage et une énergie toute chrétienne, Henry de Cambray ne put survivre à tant de blessures il mourut, comme il avait vécu, plein de foi et d'espérance. Son seul regret était de ne pouvoir embrasser ses chers parents ; c'était le plus dur des sacrifices, il a su noblement le faire : gloire à lui !

Agé de 23 ans, il a fourni une longue carrière.

Dieu, mieux que tout autre, saura le récompenser de son abnégation et de ses rares qualités.

 

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