Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'Avènement du Grand Monarque

L'Avènement du Grand Monarque

Révéler la Mission divine et royale de la France à travers les textes anciens.

Publié le par Rhonan de Bar
Publié dans : #ETUDES HISTORIQUES SUR LIEUX SAINTS

NOTRE-DAME DE ROMAY

ET LES SOUVENIRS QUI S'Y RATTACHENT

PAR

L'ABBÉ BARN

CHANOINE HONORAIRE D’AUTUN ET DE ROUEN

CURÉ-ARCHIPRÊTRE DE LA BASILIQUE

DU SACRE-COEUR DE PARAY- LE- MONIAL

NOTRE-DAME DE ROMAY

CHAPITRE I

PREMIÈRES ORIGINES

Le passé d'un pays éclaire son présent, son présent éclaire son passé : le présent et le passé peuvent aider à deviner l'avenir et le préparer.

Paray ! Romay ! Deux noms vraiment prédestinés dans la marche des siècles. Leur renommée est la plus glorieuse qu'on puisse rêver pour une cité aussi peu importante que la nôtre.

Paray, c'est le Sacré-Coeur !

Romay, c'est la Vierge Marie!

Ces deux grandes dévotions remplissent actuellement l'univers catholique. Paray est le berceau de la première — Romay est le foyer dix fois séculaire de la seconde. Pour ce double motif, on peut pronostiquer que l'avenir réservé à Paray préparé par le passé et le présent, sera des plus glorieux au point de vue catholique.

Que l'incrédulité moderne en prenne donc son parti. Quoi qu'elle, fasse, elle n'opposera jamais une digue assez formidable à ce flot toujours grandissant qui, chaque année, jette sur la paroisse hospitalière de Paray les populations chrétiennes de la France et du inonde entier.

Mais plus une contrée, est célèbre par les merveilleux événements qui s'y déroulèrent, plus le visiteur est avide de connaître les premières origines de son histoire.

Voilà pourquoi plusieurs historiens, en parlant de Paray et de Romay, ont voulu aborder la question de leurs origines et ont tenu à donner leur sentiment sur la signification de ces noms Paray et Romay.

Il est avéré que la science des étymologies a fait depuis quelque temps de sérieux progrès". Elle compte déjà des savants de première, valeur. Ils ont posé des principes, établi certaines règles d'interprétation assez sures. Cependant la vraie étymologie de beaucoup de noms propres leur échappe et reste encore à l'état de secret.

Cette science nous est peu connue et le lecteur trouvera peut-être qu'il y a témérité de notre part à nous engager sur un terrain aussi périlleux que celui-ci. Notre, excuse, la voici. Depuis que nous nous occupons d'études historiques sur notre. Paray religieux, cent fois on nous a posé celle question : Que pensez-vous des étymologies assignées aux noms de Paray et de Romay par quelques écrivains modernes ?

Sans prétendre entrer en lice avec les autres historiens de Paray, nous ferons connaître dans les deux paragraphes suivants le résultat de nos longues et consciencieuses recherches sur ce point, en laissant au lecteur le soin de former son opinion en connaissance de cause.

1

ÉTYMOLOGIE DU MOT DE PARAY

Ce mot est tout à la fois un nom de lieu, de famille et d’habitation[1]. La France compte plusieurs localités du nom de Paray. De ce nombre mentionnons seulement Paray-le-Moineau (Seine-et-Oise), arrondissement de Corbeil. Dans l'Allier, Paray-le-Frésil et Paray-sous-Briaille. En Saône-et-Loire, notre Paray-le-Monial.

La pluralité des localités du nom de Paray est déjà une raison suffisante pour se défier de toute étymologie, tirée du sol même de notre localité.

Nous avons demandé à M. l'abbé Clément, de Moulins[2] , archéologue de mérite, ce qu'il pensait de l'étymologie du nom de Paray, porté par deux communes du département de l'Allier.

Voici sa réponse :

« Ce nom vient-il du latin ou du cette? Je, le, crois « plutôt gallo-romain. Dans ce cas, j'adopterai comme « étymologie Paredum ; car on sait que la forme « latine du Moyen âge est Paredus. Dans les actes « anciens, les chartes, etc., Paray-le-Frésil est dit : « Paredus Frederici [3], XIIIe siècle, et Paray-sous-Briaille, Paredus tout simplement au XIIIe siècle, et enfin Paray au XIVe siècle. »

En Saône-et-Loire, Paredus se trouve dans un diplôme de Charles-le-Chauve, en 877, donnant à l'abbaye de Saint-Andoche la villa Paredus, située dans l'Autunois. Entre le Paredus Charolais et celui de l'Autunois y a-t-il quelque rapport? Nous l’ignorons ; mais il est certain que Paray vient de Paredum[4], passant par Pared, Pareid et Paroy en vieux style français.

Pour nous renseigner sur les Paray de Seine-et-Oise, nous avons eu recours à M. le Curé de Paray-Douaville. Il nous a informé que Paray-le-Moineau a pris, en 1845, le surnom de Paray-Douaville. Cette ville a son histoire dans le passé aussi bien que Paray-le-Monial. « Dès l'année 1179, dit M. le Curé, le pape Alexandre III ayant confirmé par une bulle, datée des Ides de, février (25 mars), la possession de l'église, de Claire-Fontaine, nous trouvons que l'église de Paray, Ecclesiam de Pireto, est tenue à un muid de vin envers l'abbaye ». Il est certain que Piretum est Paray. Puis, il ajoute : « Dans un ancien Pouillé, connu de l'évêché de Chartres et qui, selon Benjamin Guérard, lut rédigé vers le milieu du XIIIe siècle, on trouve des renseignements clairs et précis. Voici le passage qui a rapport à Paray : grand archidiaconé de Chartres, doyenné de Rochefort, Paray, Parcium, et en note, ces mots : seconde variante du nom de Paray. »

On le voit, il n'y a aucun rapport entre ces variantes Piretum[5]et Pareium de Seine-et-Oise, et Paredus et Paredum de l'Allier et de Saone-et-Loire. Notre conclusion tendrait à admettre que Paredus pourrait bien être le nom d'une propriété ou encore celui d'un propriétaire influent, dont ces deux contrées auraient emprunté le nom, comme cela se pratiquait couramment à l'époque gallo-romaine.

Les archéologues admettent que ces lettres ay viennent du latin us. Comme l'histoire de Paray n'est connue des historiens que depuis la fondation du monastère bénédictin, en 973, le nom de Paray n'est pas donné, tout d'abord au monastère fondé par le comte Lambert et saint Mayeul. Ils baptisent du nom de Vallée d'Or, Val d'Or, Orval, l'emplacement choisi par l'abbé de Cluny[6]. Survaux. super vallem, désignera le monticule qui domine le Val d'Or. Il est à croire qu'un premier monastère, construit peu de temps avant la mort de saint Mayeul, était situé entre Paray et Romay.

La charte de fondation dit que l'église fut bâtie sur le penchant de la colline, colliculum[7]. L'église, construite plus tard et consacrée en 1004, est en plaine et très près de la Bourbince. Il est encore dit, dans celle même charte, que les travaux commencèrent en 973 et qu'au bout de trois ans le monastère et l'église lurent achevés. On a lieu d'être surpris de la rapidité de construction d'un monastère, fondé pour vingt-cinq moines. Elle fut consacrée en grande pompe, cum magna gloria, sous le vocable du saint Sauveur, de la Vierge Marie et de saint Jean-Baptiste, en présence du fondateur et de sa famille, de trois évêques, d'une multitude, de clercs, moines et laïques.

Le comte Lambert dota princièrement le, monastère. Les seigneurs des environs l'imitèrent à l'envi. Le comte mourut loin des siens, le 22 février 988[8]. Il avait choisi l'église du monastère de Paray pour lieu de sa sépulture.

M. l'abbé, Ulysse Chevalier relate « que Hugues 1er fils du comte Lambert, fut sacré évêque d'Auxerre, le 5 mars 999. Peu de jours après (en mai), il unit le Cenobium, monastère de fondation encore récente, à l'abbaye de Cluny, qui avait alors à sa tête saint Odilon. Ce fut comme une nouvelle fondation ».

Nous pensons qu'à ce moment, les moines quittant le penchant de la colline, s'établirent définitivement dans le nouveau monastère, construit près de la Bourbince[9].

L'église conventuelle fut érigée en l'honneur du Seigneur Dieu, de la Bienheureuse Marie, de saint Gervais, et de saint Grat, évêque de Chalon, dont le corps avait été donné au monastère du Val d'Or par le fondateur, le comte Lambert. Il n'est plus question du saint Sauveur et de saint Jean-Baptiste, comme dans la consécration précédente. La date de cette dernière est du 9 décembre 1004.

Vers le milieu du XIe siècle, le monastère prend le nom de Paray et, peu après, celui de Val d'Or disparaît.

II

ÉTYMOLOGIE DU MOT ROMAY

Quelle que soit la véritable étymologie du nom de Romay, sa consonance exhale un parfum de Rome. Romay est un écho de la grande Rome. (M. l'abbé CUCHERAT).

Dans la plaquette Notre-Dame de Romay, publiée en 1897, nous disions : Il est difficile, pour ne pas dire impossible, d'assigner à ce nom de Romay une étymologie quelque peu acceptable. Cette persuasion ne nous a pas arrêté dans nos recherches pour pénétrer le secret de ce nom, comme nous l'avons fait pour le nom de Paray. Le fruit de notre travail depuis ce temps-là, le voici : M. l'abbé Cacherat pense que saint Mayeul, quatrième abbé de Cluny, aurait donné ce doux nom de Romay à l'emplacement des carrières découvertes pour les constructions du monastère dont il fut le fondateur spirituel. — Nous mettions en doute cette opinion sur l'origine de Romay, sous prétexte que le document sur lequel s'appuie l'auteur nous échappait. — Cependant le rapprochement suivant nous a frappé quelque peu. La fondation de notre monastère date, nous l'avons dit de 973, et c'est l'année précédente 972 que saint Mayeul, en revenant de Rome, fut arrêté par une bande de Sarrasins et retenu captif. En dépouillant notre Saint, ils lui laissèrent par mégarde le Petit Traité de l'Assomption de la Sainte Vierge, attribué à saint Jérôme. On était au 23 juillet. Le saint pria la Sainte Vierge d'obtenir de son divin Fils qu'il pût, avec ses compagnons de captivité, aller célébrer cette fête avec les chrétiens. Grâce à une rançon de mille livres pesant d'argent, fournie les Seigneurs et Frères de Cluny, Mayeul fut mis en liberté, avec tous ses compagnons de captivité. Il put célébrer la fête de l'Assomption parmi les chrétiens, ainsi qu'il l'avait demandé à Dieu[10] .

Cet événement fut-il pour quelque chose dans le choix du mystère de l'Assomption, vocable de l'église monacale et de l'oratoire, élevé non loin des carrières de Romay ? Rien ne l'indique dans les documents qui nous restent du monastère de Paray.

Romay vient du mot latin Romera[11]. Son orthographe a varié avec la suite des siècles. Il s'écrivit d'abord Romey, Romaye, quelquefois Romel ; on trouve aussi Romay en Val d'Or et présentement Romay. — Aucun pays ne s'appelle de ce nom, mais nous connaissons une famille du nom de Romay. — Aucun document, à notre connaissance, ne cite Romay avant le XIIIe siècle. Mgr Touchet, évêque d'Orléans, vint en pèlerinage à Paray en 1900, et prononça le panégyrique de la Bienheureuse Marguerite-Marie, le 17 octobre. Le lendemain, comme on parlait en sa présence de notre sanctuaire de Romay, le grand orateur fit soudain cette réflexion : Romay ! Ce mot signifie pèlerin, pèlerinage. J'ai lu il y a quelques jours seulement, que Jeanne d'Arc parlant pour Chinon, pour délivrer la ville d'Orléans, occupée par les Anglais, envoya son confesseur, sa mère et ses deux frères, afin d'implorer la protection de la Sainte Vierge pour la France, à Notre-Dame du Puy où, à l'occasion du Jubilé de 1429, l'Église Romaine avait ouvert le trésor des Indulgences en faveur des pèlerins du Puy.

C'est à partir de ce moment qu'on appela Elisabeth Romet la mère de Jeanne d'Arc. Monseigneur voulut faire le pèlerinage de Romay le surlendemain matin, à la suite des pèlerins de son diocèse, et en présence de la photographie de la Vierge de Romay, Sa Grandeur déclara qu'il n'était pas possible de la classer au-delà du XIIe siècle. Deux prêtres du diocèse d'Autun, nos amis[12] après avoir lu notre étude sur Notre-Dame de Romay, nous adressèrent leurs observations sur l'étymologie de Romay, en démontrant que Romay pourrait bien rappeler la Ville Eternelle, comme l'a écrit M. Cucherat.

Nous avons résumé les deux lettres de nos confrères dans la livraison du Pèlerin de Paray, le 1er février 1898, en ces termes : Les pèlerins qui vont à Rome sont appelés Romèens, en italien Romey. Dans la même langue, le mot Romeo signifie pèlerin et pas autre chose. Mais bientôt il s'est généralisé et on l'appliqua indistinctement à toute personne qui avait visité un des grands sanctuaires de la chrétienté. De la langue italienne, le mot est passé dans les langues espagnole et portugaise avec des modifications insignifiantes. En espagnol, le mot Romeria signifie pèlerinage de Rome. Romero, Romera se traduisent par pèlerin, pèlerine ; mais ce terme signifie pèlerin tout court ; rien d'étrange que l'italien ait pénétré jusqu'à nous, puisque la langue de Rome a toujours tracé partout.

Dans notre Brionnais, on retrouve encore des traces de ce mot Rome, appliqué aux pèlerins en général.

A environ 25 kilomètres de Romay, sur le territoire de la paroisse d'Oyé, canton de Semur-en-Brionnais, il existe un sanctuaire qui a nom Notre-Dame de Sancenay[13]. Comme Romay, Sancenay est un lieu de pèlerinage, fréquenté spécialement les jours de fête de la Sainte Vierge. La fêle de l'Assomption est le jour où le concours des pèlerins est le plus nom-breux. Nous avions appris de notre premier vicaire, M. l'abbé Girardon, natif de la paroisse d'Oyé, que dans le pays, de temps immémorial, on nomme romis et roumis les pèlerins qui viennent prier Notre-Dame de Sancenay. La chapelle, jadis seigneuriale, dépend maintenant de la paroisse d'Oyé. L'an dernier, nous avons visité en pèlerin Sancenay, et les habitants nous ont affirmé qu'ils avaient toujours appelé, ainsi que leurs ancêtres, les pèlerins de Sancenay les romis et roumis, sans s'expliquer pourquoi. De nos jours, où les pèlerinages à Rome ont repris, sous une autre forme, leur antique usage, on donne le nom de Romains aux ouvriers qui ont fait le pèlerinage, de Rome[14].

Il n'y a pas longtemps, nous eûmes l'occasion de consulter,— par l'intermédiaire de sa propre soeur, — sur l'étymologie de Romay, M. Paris, de l'Académie française, très lié avec M. d'Arbois de Jubainville, auteur d'un savant ouvrage sur les étymologies des noms propres et des noms de lieux. Voici sa réponse :

« M. le Curé de Paray a raison de croire que romi, romiage signifient pèlerin, pèlerinage [15]. On a dit d'abord Romacus, Romeaginus, du pèlerin qui allait à Rome, du pèlerinage dirigé vers Rome, puis de tout pèlerin et de fout pèlerinage. Le nom Romeo n'est, à l'origine, pas autre chose, car le mot existait en italien, en français et en provençal (Romien, Roumien); mais il me paraît très douteux que le nom de lieu Romay en vienne. Il faudrait Romiay et encore ce ne serait pas probable. Ces noms de lieux en ay, ainsi que ceux en y remontent à l’époque gallo-romaine ou mérovingienne. Ils se sont formés, comme l'a montré notre ami d'Arbois de Jubainville, de noms d'anciens propriétaires de domaines avec la terminaison actun, qui en Gaulois indique l'appartenance. Ainsi Avenay est l'ancien domaine d'un Avennus, etc. Il est bien probable que Romay, Paray, sont formés de même sur le nom d'un Romus, Parus. Pour en être très sûr, il faudrait connaître les anciennes formes de ces noms. »

Les formes du nom Romay nous sont connues. Romaye, Romey sont deux noms qui se rapprochent de Romiay. A notre sentiment, l'oratoire bénédictin tira de ce fait son nom de Romay. Aussi bien, penchant toujours pour la signification Romay, lieu de pèlerinage, nous n'insisterons pas davantage pour rallier le lecteur à cette opinion, qui nous semble assez probable après cette étude. Nous avons cherché à l'éclairer, en respectant sa liberté, suivant l'adage : Dans les choses douteuses, liberté. In dubiis libertas...

 

 

[1] Plusieurs châteaux en France se nomment Paray.[2] M. l'abbé Clément, aumônier de religieuses à Moulins, a lu au Congrès de Fribourg un rapport très remarquable sur les Vierges, du diocèse de Moulins. Son exposition de Vierges antiques lui a valu une médaille d'or. [3] M. Cucherat a traduit Paray-le-Frésil par Paray-les-Frères, en s'appuyant sur le livre 48, n° 51, des Annales Bénédictines de Mabillon où il dit qu'il y a un autre lieu du même nom que notre Paray-le-Monial, non loin de Bourbon-Lancy, dit Paray-les-Frères pour le distinguer de l'autre qui prend le surnom de Frères ou bien de Moines. [4] Les chartes et dictionnaires latins portent aussi Paroedum, Pariacum. — Dans le recueil de Pérard, on lit Pararium, Pareriacum. — En 1271, on lit : Paredus Monialis, Paray-le-Monial. [5] Piretum vient du mot grec, qui signifie feu. Etymologie inapplicable à notre Paray-le-Monial. [6] Saint Mayeul était originaire de Valensole, nom qui signifie Vallée du Soleil. — Serait-ce le souvenir de sa terre natale qui aurait valu à la vallée de la Bourbince, en latin Borbincia, le nom de Val d'Or, à raison de la richesse de ses prairies ? [7] Le lieu appelé autrefois Orval, au bas de Survaux et dénommé présentement La Vigne serait vraisemblablement ce Colliculum.[8] Introduction au Cartulaire de Paray, par Ulysse Chevalier, p. XII. [9] Ce monastère se trouvait au nord de l'église, dans le jardin de M. de Chiseuil. Vers 1700, on commença les constructions du monastère actuel et on employa pour la charpente et la boiserie les beaux chênes de la superbe futaie, plantée près du cimetière au lieu appelé encore La Forêt de Paray. Le roi Louis XIV autorisa l'exploitation de cette forêt à la condition que le cardinal Emmanuel-Théodose de Bouillon, doyen de Paray, donnerait 40 arbres de 1re classe pour la marine française.[10] Histoire de saint Mayol, abbé de Cluny par l'abbé L.-J. Ogerdias, chanoine honoraire, curé de Souvigny, p. 79 et suivantes. [11] Carte du duché de Bourgogne, 1763, par MM. Camus et Montigny.[12] M. Trichard, aumônier du Prieuré de Charolles, chanoine honoraire, et M. l'abbé Clément, professeur d'histoire au Petit Séminaire d'Autun, décède depuis.[13] M. Cucherat, dans son Romay et Sancenay ; - Mâcon, imprimerie Protat, 1861, — consacre plusieurs pages à ce sanctuaire.[14] Lettre de M. Léon Harmel à un industriel. — Val-des-Bois, le 8 août 1898.[15] Au moment où nous transcrivons la lettre de M. Gaston Paris, nous recevons la nouvelle de sa mort à Cannes, le 5 mars 1903.

 

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/07/31/24811011.html 1ère et seconde photos. 3ième et 4ième © Rhonan de Bar.
http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/07/31/24811011.html 1ère et seconde photos. 3ième et 4ième © Rhonan de Bar.
http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/07/31/24811011.html 1ère et seconde photos. 3ième et 4ième © Rhonan de Bar.
http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/07/31/24811011.html 1ère et seconde photos. 3ième et 4ième © Rhonan de Bar.

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/07/31/24811011.html 1ère et seconde photos. 3ième et 4ième © Rhonan de Bar.

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog